‹ Logique de HegelChapitre 123 sur 137 · S CCXVII · texte numérisé non relu

S CCXVII

L'être vivant (2) est un syllogisme dont chaque moment est un système, un ensemble de syllogismes, mais de syllogismes qui par leur activité (3) passent Tun dans Taulre, et ne forment qu'un seul et mémo processus. C'est donc à travers trois syllogismes que la vie se développe, et atteint à son unité concrète et pour soi (4) .

S ccxvm.

i"" La première évolution de Tétre vivant s'accomplit au dedans de lui-même (5) . Ici Têtre vivant se scinde,

(1) Comme ridée n'existe que d*une manière imparfaite dans l'âme et la vie, parce qu'elle n'y est pas comme Idée pure et absolue, Têlre vivantes! soumis à la mort (Voy. §§ suivants).

(2) Das Lebendige, L'être vivant, ce qui vit, ou la vie.

(3) Th'àtigeSchlusse. Des syllogismes qui déterminent Ja vie, et à travers lesquels la vie se développe.

(4) Mit skh selbsi zusammenschliesst. Rentre avec lui-^me dans la conclusion. Expression qui désigne l'unité du syllogisme et de rôtre vivant.

(5) Innerhalb sdner. Au dedans de son existence propre et mdividuclle. Cest la figure et les membres dont Têtre vivant se compose (Voy. 5 ccxxii).

pour ainsi dire, en deux, et fait de son corps son objet, sa nature inorganique. Celle-ci forme une existence extérieure et relative, qui, par conséquent, renferme des éléments divers et opposés (1) , lesquels se remplacent les uns les autres, dont l'un s'assimile l'autre, et qui se conservent en se produisant. Mais cette activité des membres de Fêtre vivant repose sur l'unité de l'activité du sujet, unité à laquelle se ramène la diversité de ses produits, de telle sorte, que c'est toujours le sujet qui se trouve au fond de ce mouvement de production, c'est-à-dire, le sujet ne fait que s'y reproduire (2) .

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