II
cAté, l'objet comme une totalité libre et indépendante; et d'un autre côté Tétre vivant, dans son individua** lité immédiate et dans son rapport négatif avec lui-^ même, présuppose une nature inorganique qui existe en face lui. Celle-ci est une négation de l'être vivant, mais une négation qui se trouve posée en lui comme moment de sa notion. Cette négation amène, par conséquent, dans l'universalité concrète de l'être vivant un manque (1). La dialectique, qui fait que l'objet, en tant qu'objet en soi, n'a pas d'être vis-à-vîs de Têtre vivant (2), a son fondement dans l'activité de ce dernier, qui poussé par son instinct (3) s'empare de la
deux tenues sont ici Tètre vivant, qui possède les éléments immédiats et abstraits qui constituent ia vie (c'est le premier syllogisme), et l'autre, Tobjet dont Tôtre vivant s'empare, et qu'il s'asiimUe. C'est le second syllogisme.
(4) Ein Mangel Et en effet la nature inorganique se trouve vlr* tuellement dans la figure et la eonstitutiou de Tôtre vivant , et c'est U ce qui pousse l'être vivant à s'en emparer et à se l'approprier. Par nature inorganique il faut entendre l'objet, tel qu'il a été défini précédemment,
(2) Ak m mhNichtigeê, Parce qu'il disparait et 8*effaee sous raotion de la vie.
(3) JUS semer selbst geufissen hebunMgtn. Littéralement : Vétre monU fttt A Vasswmce de Ivàrméme ; c'est^-idire, l'ôtre vivant qui se sent supérieur à la nature inorganique , et qui voit en elle un moyen » un être qui est fait par lui. Getoiss signifie assuré , eer-^ tain; mais je l'ai traduit itas instinct, parce que le terme eertituéU implique ordinairement la conscience et la réflelioQ^ eho$es qui Vexistent pas ici. Du reste, Vinstinct lui-même n'est iei que la nécessité logique inhérente à l'être vivant, ou, pour parler avee plus de précision, il n'est qu'un moment de $a notion.
nature inorganique^ et qui, dans cette lutte avec elle, se consenre^ se développe et s'objective.
S ccxx.
S"" L'individu vivant se pose dans sa première évo^ lution comme sujet et comme notion (1), et dans sa seconde, il s'assimile l'objet , et par là il se donne une détermination réelle, et il est en soi le genres l'universalité substantielle (2). Le rapport d'un sujet avec un autre sujet du même genre constitue la particularisation du genre, et le jugement (3) exprime le rapport du genre aux individus ainsi déterminés. C'est là la différence des sexes.
S CGXXI.
Le genre en se développant atteint à l'être pour
{\) AU Begriff. Expression hégélienne qui désigne Tétat immédiat et virtuel d'une notion» Tétat où utte notion existe en $oi^ mais non potxr m.
(â) An sich Gattung, stUfstanHelle AUgemekihdt. Et, en effet, le genre, le principe générateur, ne contient pas seulement Tindi* vida vivant avec sa figare et ses virtualités, mais Tindividn qui s'ett approprié la nature inorganique, et qui Ta assimilée à la vie. Dans le genre animal, par exemple, la nature n'existe plus eomttie une matière inorganique, mais comme élément que Ta* Blmalité a transformé. L*individn vivant est en soi le genre, en ee qu'il s'assimile l'universel , ou le monde objectif. Il est ici le moyen terme du second syllogisme, ou d'un syllogisme induotif oti Finâitidu contient virtuellement TuniverseL
(3) Formé par les individus qui se meUent en rapport dime la génération*
soi (1). Comme ici la vie est encore Tldée dans son état inmiédiat, le produit de ce processus offre deux côtés. Suivant Tun de ces côtés l'individu vivant , qui est d'abord présupposé comme une existence immédiate^ se montre ici comme amené par un moyen terme et comme produit (2). Suivant F autre côté, son individualité, qui en vertu de sa première forme immédiate se pose négativement en face de Tuniversel, se trouve absorbée par la puissance de ce dernier (3).
S CCXXII.
Par là ridée de la vie s'affranchit non-seulement de quelques individualités immédiates , mais de cette première forme immédiate en général (4) , et elle
. (\) Zum Fiirsicfiseyn. C'est-à-dire, à un étal où se trouvent réunis les deux moments précédents.
(2). C'est-à-dire, il est ici amené par la génération.
(3) C'est-à-dire, Tindividu est absorbé par la puissance de genre. — Il va sans dire qu'ici il faut faire abstraction de tout autre rapport que celui de la génération ; car autrement on aura des rapports, des déterminations qu'on a déjà traversées, ou des déterminations ultérieures , et qu'on n'a pas encore ici. — Le plus haut degré de la vie, ou de Tètre vivant, en tant que simple être vivant, c'est la perpétuité de la vie, c'est-à-dire la génération. C'est le plus haut degré auquel l'individu vivant puisse atteindre, mais c'est aussi, et par cela même , le moment de sa perte et de sa destruction. Car son but est accompli, et l'individu vivant meurt, parce qu'il ne contient que virtuellement l'Idée en tant qu'Idée; c'est-à-dire ici le genre ou le principe de la génération;
(i) C'est-à-dire, de l'individu vivant.
entre en possession d'elle-même et de sa plus haute réalité, en se produisant comme genre qui existe pour soi et dans sa liberté (1). La mort de l'être vivant individuel et immédiat est la vie de Tesprit.
(1) Le but atteint et réalisé c'est Vidée* Par conséquent, ]a fina« lité, ainsi que le monde mécanique et chimique, ne sont que des présuppositions de ridée elle-même, des moments qu'elle pose pour s'élever à son existence absolue, et à son absolue unité. L'Idée est le centre et le produit cbimique, mais elle est en outre l'Idée, dont le centre et le produit cbimique ne sont que des moments. Lorsqu'on dit que la vie a un centre, on énonce une proposition vraie. Seulement le centre n'est qu'un moment de la vie, un moment que la vie s'est assujetti et approprié, et auquel elle est, en quelque sorte, indifférente; un moment qui, suivant l'expression hégélienne, n'a plus de vérité pour elle. Ainsi dans la vie, non-seulemnnt le centre est dans tous les points de l'être vivant, mais il est un cm/re vivani^ un centre qui dans l'être vivant est doué de seMxhiUté, et , à un degré plus élevé de ildée , devient le vra?,leMenet r/(i^e a^so^ue.— Maintenant le premier mo* ment, le moment immédiat de Vlâée^ tel qu'il a été amené par le mouvement de la finalité, est la vie. La vie est l'unité de la notion subjective et de la notion objective , ou du sujet et de l'objet. On pourrait dire aussi : la vie est la notion subjective, mais la notion subjective quis'est objectivée et qui afaçonné l'objet, et qui , partant, e'stl'unité de tous lesdeux. Le sujet est ici l'âme , et l'objet est le corps, et la vie est leur unité indivisible. D'où il suit que Tindividualité est la forme nécessaire de la vie, et que la vie est inséparable de l'être vivant. — Le premier moment de la vie est un moment immédiat, abstrait et indéterminé ; c'est le moment virtuel de la vie. Ici le processus de l'être vivant s'accomplit au dedans de lui même. C'est l'âme qui s'objective dans etpar son corps, par la figure et les membres, lesquels ne sont que des déterminations particuliërc*set spécifiques de la vie. On peut considérer le corps comme un orgamme^ c'est-à-dire comme un en-
b) La connaissance en général.
S ccxxiii.
L'Idée n'existe dans un état de liberté et p&ur soi que lorsque l'universel est son élément , que l'objet
flembto de moyt ns. Mais Tis-à-vis de Tètre Tirant , en tant que simple être vivant, le corps est le moyen et la un tout à la fois ; ear il est cga élément intégrant de la vie, tout aussi bien que l'âme. •^ Maintenant Tôtre vivant ainsi constitué , c*est Tôtre vivant qui possède la forme générale et abstraite de la vie, ou, si Ton veut, c'est Tôtre vivant qui possède la faculté de vivre, mais qui ne vit pas encore. Car pour qu'il vive, il faut qu'il donne 4 sa figure une existence réelle, et cela en s'objectivant et en s'appropriant le monde mécanique et chimique. C'est là oe qui amène le processus réel de l'être vivant. Ce processus est d'ail» leurs donné dans la constitution abstraite elle-même de la vie, et il n'en est qu'une déduction et un développement ; car l'élément objectif de le vie, les membres, l'organisme le supposent et le déterminent. Ce processus part du désir (Trieb, insUnet^ impulsUm) qui pousse l'individu vivant à vivre, c'est-à-dire, à réaliser les éléments abstraits de la vie , à s'emparer du monde objectif, et à se conserver en s'en emparant ; désir qui implique que ce monde qu*il a devant lui, et que la finalité a déjà prédis* posé, est fait pour lui , et qu'il doit disparaître au contact de la vie. Ce processus n'est, par conséquent, qu'une assimilation et une absorption continues de ce monde , qui ici n'est plus qu'un moyen vis-à-vis d9 l'être vivant, et auquel celui-d enlève sa nature propre, et dont il fait une substance vivante. Les objets mécaniques et chimiques n'ont pas d'action sur l'être vivant comme tel. Là où ils agissent, et dans la' mesure où ils agissent, là commence la dissolution de la vie. Mais la vie, en tant que vie, est la puissance vis-à-vis de laquelle ces objets n'ont pas d'être, suivant l'expression hégélienne. Maintenant ce processus d'assimilation et de transformation du monde objectif par Tindi-
LÀ GONNAISSANGE. 3S9
et la notion ne font qu'un y ou , ce qui revient au même , que lldée se prend elle-même pour objets
vido yivant amène ce degré où celui-ci se produit, d*mia part» comme individu réel, et, d'autre part, se trouve affranchi de^ conditions extérieures de son existence — de ce monde mécanique qui se dissout sous Taction de la vie — et se pose comme individu vivant objectif et universel. Par là la vie, quis'était jusqu'iirà I»artagée entrA le sujet et l'objet, se produit' comii#iH# concrète et uniTeneUe qui les enveloppe tous les deux dan» son unité. Cest là le genre, ou le principe de la généraUon, L'indivita vivant contient déjà e» ^ le principe de la gén^ation 6(> da la perpétuité de la vie, et le second processus n*a fait que Ta? mener à cet état d'indépendance et de dév^oppement oli il p€«a pour 8ùi ce qui n'était qu'an sot, ou, si Ton veut^ où il se pote comme principe de Im-môme, ou comme principe générateur. Ce troisième processus, k son point de départ, ou dans 9on état immédiat, se produit lui aussi comme un désir. Mais ce n'est plus ce désir qui porte l'individu vivant Vers Tobjel mécamqoa et chimique, car cet objet a disparu sous l'action de la vie. L'objet de ce désir, c'est ici la génération et la perpétuité de la vie. C'est, pour ainsi dire, la vie qui se prend elle-même pour objet. L'objet de ce désir ne peut donc être ici qu'mi aulra iBr dividn vivant, qui se distingue de lui et qui lui est identique tout à la fois. C'est là la diférence des sexes. Cette identité râtualle du principe générateiH> ou de la vie, qui se proâuH sam forme de besoin, d'instinct oude désir, porte les deux individus à s'unir et à se confondre, c'est-à*dire, à effacer leur mdividualité im* médiate et à réaliser le genre. C'est là Yumon des sexes. L'acte de la génération est le devenir ou la réalisation du genre, et il est, par cela même, le plus haut degré de la vie. Vis*à-vis de la gé-. aération, les deux premiers processus, la vie à l'état immédiat, les membres, la figure, etc., et le développement de la vie individuelle, ne sont que des présuppositions, c'est-à-dire» deux moments que la notion pose elle-même pour atteindre à la forme parfaite et à l'unité de la vie. Maintenant, comme la génération.
Ici la forme subjective de Tldée qui se détermine pour atteindre à F universel n'est qu'une distinction simple qui se produit au dedans d'elle-même, une intuition où l'idée se maintient dans son état d'identité et d'universalité (1); mais comme il y a làime différence déterminée, Ion se trouve de nouveau eu
ou le devenir du genre contient nn double élément, nn élément immédiat et individuel, et un élément médiat et universel, le résultat qu'amène ce processus est, d'une part, un retour, un progrès indéfini de Tindividu (renfant), et, d'autre part, la suppression de la génération et de la vie, ou la négation du moment immédiat de Vidée; il amène, en d'autres termes, ce degré où Vidée s'est réalisée comme genre, comme principe de la vie, où elle s'est par là affranchie de tout élément extérieur, immédiat et individuel, où elle n'est plus en soi mais pour soi, où, en un mot, elle se prend elle-même, et elle n'a qu'elle-même pour objet. L'Idée qui est parvenue à ce degré de son existence, c'est la anmaissance. Dos Erkennen — le connaître — ou l'idée du vrai, qui renferme l'unité de la notion et de son objet.
(4) Ihre zur Allgemeinheit bestimnUe Subjektivit'àt ist reines Unterscheideninnerhalb threr-^Auschauen , dassich in dieser Allgemeinheit hait. Littéralement : « Sa subjectivité (de l'Idée) déterminée pour l'universel est une différenciation pure au-dedans d'elle-même. C'est une intuition qui se conserve dans cette universalité. » Et, en effet, ce n'est que dans la connaissance que l'Idée existe et se saisit comme Idée dans sa forme universelle et absolue, et, par conséquent, toutes les divisions et les différences qui se produisent dans cette sphère se produisent au sein de l'Idée ellemême, tandis que dans les autres -sphères elles se produisent en dehors de l'Idée, en ce sens que l'Idée n'y existe que d'une manière imparfaite et inadéquate à sa nature. On peut donc dire qu'ici le sujet qui connaît (AuschauenJ, et l'objet de l'inluition,ouridée subjective et l'Idée objective, sont adéquates Tune 4 l'autre et conservent leur forme universelle et parfaite.
présence d'un jugement où l'idée se sépare d'ellemême et se présuppose d'abord comme un monde extérieur.
Il y a là deux jugements qui sont identiques en soiy mais qui ne sont pas encore posés comme tels (1).
S CCXXIV.
Le rapport de ces deux idées qui en soi, ou en tant que vie, sont identiques (2), forme le côté relatif, et partant, fini de ce moment de Tldée. C'est un rapport réfléchi (3) en ce que la différenciation de l'Idée n'est ici qu'un premier jugement; c'est une présupposition y et non une position (4), et, par con-
(1) C'est-à-dire, qu'il y a denx termes qui, dans leur rapport réciproque, donnent naissance à deux jugements, lesquels sont Yirtuellement identiques, mais dont Tidentité n*est pas encore réalisée.
(2) Et en effet, dans la vie, le sujet et Tobjet se sont identifiés, mais seulement en soi et d'une manière immédiate, parce que ridée n'existe dans la vie qu'imparfaitement, ce qui fait que la vie aboutit à une nouvelle et plus haute détermination.
(3) ReflexUmS'Vei'haUmi. Les déterminations antérieures de la notion se retrouvent dans l'Idée, bien que combinées avec un nouvel élément.
(4) Nur dos erste Vrtheil, dos Voraussetzen noch nicht als ein Setzen, Littéralement : Ce n'est que le premier jugemenl, une présupposition, quin*estpas encore, en tant que position. C'est-à-dire, que, dans la connaissance, l'Idée présuppose un objet, l'objet même de la connaissance, lequel apparaît d'abord comme un terme séparé du sujet, ou de l'idée subjective, et comme n'étant pas produit (posé) par elle. Et c'est cette distinction qui fait le premier jugement de l'Idée dans la connaissance.
séquent, eu présence de l'Idée subjective se pose un monde objectif immédiat, ou bien, Tldée en tant que vie, apparaissant sous la forme d'existence individuelle (i). Mais ce jugement se produit au sein de ridée elle-même {$ précéd.). Par conséquent, tout en se dédoublant, l'Idée conserve son unité et la conviction de son -identité avec ce monde objectif, identité qui n'est ici qu'à l'état immédiat, La raison s'applique à la connaissance du monde avec la croyance absolue de réaliser cette identité; elle éprouve le besoin de faire disparaître la contradiction et de donner à cette croyance la forme de la vérité.
S ccxxv.
Ce processus de l'Idée constitue la connaissance. Au fond, c'est une seule et même activité qui fait disparaître l'opposition et l'existence incomplète du sujet et de Tobjet. Mais cette conciliation n'a lieu d'abord qu'en soi. Par conséquent, ce processus porte le caractère de la finité qui est inhérente à cette sphère, et imprime à ce besoin deux directions distinctes. Car, d'une part, on éprouve le besoin de faire disparaître ce qu'il y a d'incomplet dans l'état subjectif de Tldée,
(1) fnder Erschemang der emelnen Exiitenz, Littéralement : Bans VapparUUm àet existences individuelles; c'est-à-dire, que l'objet de la connaissance se pose d'abord vis-à-^is du sujet comme un monde indépendant, comme mi ensemble d'êtres inanimés ou animés qui se présentent sous la forme d'existences distinctes eî individuelles.
en s'emparant du monde objectif, pour donner ainsi à l'affirmation et à la pensée subjectives et abstraites un contenu et une valeur objective; et, d'autre part, l'on éprouve le besoin de faire disparaître ce qu'il y a d'incomplet dans le monde objectif, qui se pose ici vis-à-vis du sujet comme une apparence (Schein), comme un assemblage d'éléments contingents et de formes passagères, de déterminer, ce monde, et de le façonner suivant l'activité interne du sujet , qui ici constitue le principe vraiment objectif. Le premier besoin, c'est le besoin de la connaissance du vrai; c'est la connaissance comme telle, ou l'activité théo^ rètique; le second, c'est le besoin de la réalisation du bien; c'est la volonté (1) , ou l'activité pratique de l'Idée.
(0 Dâi lVo^ldn.l6t;(m/ofr.L*acte6uprèmedelavie,la(^éfiéra<io», concentre tous les moments précédents, et amène cet état oùridée existe pourvoi et dans sa liberté, c'est-à-dire, où elle se saisit en tant quldée et dans Tonité simple et interne de sa nature. C'est là la cormaissarice. Et en effet, dans la connaissance est donnée la connaissance de toutes choses, et la connaissance de toutes choses dans leur idée et dans leur unité. Ici, Tobjet de la pensée, ou ridée objective, n*est plus une détermination isolée, abstraite et limitée, mais c'est Tldée elle-même, l'Idée concrète et universelle. De plus, dans la connaissance se trouvent comprises l'Idée et la nécessité de la vérité, ou, pour mieux dire, connaître et connaître le vrai ne sont qu'une, seule et même chose. Or, l'idée de la vérité ne contient pas seulement une détermination purement subjective de la pensée, ainsi qu'on se la représente ordinairement, mais l'accord et la correspondance de la pensée et de son objet, de la notion et de la réalité. Et ainsi, dire qu'on
364 LA SCIENCE DE Lk NOTION.
a) La connaissance.