‹ Logique de HegelChapitre 8 sur 137 · S LXXXV · texte numérisé non relu

S LXXXV

On peut considérer l'être, ainsi que toute détermination logique en général , comfl[|p i;fne défînitioD

8 lA SCIENCE DE l'Être.

dé l'absolu, comme une définition métaphysique de Dieu. Mais si Ton veut parler avec plus de précision, il faudra dire que ce qui constitue ces définitions c'est toujours la première détermination simple et la troisième, qui est le retour de la différence à un rapport avec soi. Car, donner une définition métaphysique de Dieu, c'est exprimer sa nature dans la pensée comme telle ; et la logique embrasse toutes les pensées à leur état de pensées pures. Mais la seconde détermination , qui constitue la sphère de la différence, contient les déterminations du fini (1). Cependant si l'on emploie la forme de la définition, on se représentera celle-ci comme contenant un substrat; et par suite Yabsolu aussi, qui doitexpri-

(I) Puisque les termes à Pétat d'opposition se limitent les uns les autres. Dans chaque évolatiou de Tidée il y a trois moments, le moment immédiat qu'on pourrait appeler le moment de la virtualité, ou de l'identité et de l'infinité abstraites, le moment médiat ou dialectique, qui est le moment de la finité, et le moment à la fois médiat et immédiat, qui est le moment spéculatif ou de l'infinité concrète. Ces trois moments sont inséparables et ils forment trois éléments d'un seul et môme tout, d'une seule et même idée. Comme ce sont des déterminations absolues de la pensée, chacun de ces moments peut fournir une définition de Dieu. Mais c'est le premier et surtout le troisième qui expriment mieux l'infini ; car le troisième enveloppe les deux autres dans son unité. Un point dont il faut bien se pénétrer, c'est que le moment dialectique, ou du fini, est un moment aussi absolu et aussi nécessaire que les deux autres. Car les lois qui déterminent les rapports finis des êtres sont, elles aussi, des lois inYaria))les, ^niverselles et absolues.

mer Dieu suivant la signification et la forme de la pensée, demeurera dans le rapport avec son prédicat , qui est Texpression vraie et déterminée de la pensée, comme une pensée qui n'a d'autre fondement que Topinion, comme un substrat indéterminé. Mais pui^ue la pensée, qui est Tunique objet de la logique, ne se trouve que dans le prédicat, le forme de la proposition, ainsi que le sujet , sont tout à fait superflus (1).

a. L'Être.

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