S CLXXVI
Par cela même que le sujet est déterminé comme
serve ou rétablit. Les prédicats de ce jugement sont des déterminations réfléchies par lesquelles on va au delà de Texistence immédiate du sujet, sans cependant atteindre à sa notion. Cette chose est mUsible ou utile, la peine intimide, Vhomme est mortel, les choses sont passagères, sont des jugements de cette espèce.
(1) Allheit, Gemdnschaftlîchkeit. La collection des individus, ou la généralisation ordinaire qui ne saisit pas la notion dans son unité et dans sa simplicité, mais qui rassemble et unit les termes d'après leurs caractères extérieurs et en fait un tout. Et ainsi Ton a le cet {dièses) , tes quelques (einige) et la totalité, qui forment les trois moments du jugement réfléchi. Yoy. $ suiv.
JlIGraiENT DE LA RÉFLEXION. 249
ayant une signification universelle, l'identité du sujet et du prédicat se trouve posée, et la détermination du jugement prend un caractère d'indifférence. Cette unité du contenu qui^ par son retour négatif sur luimême, opère l'identification du sujet et du prédicat, donne au rapport du jugement le caractère de la nécessité (!)•
(0 Dans le jugement qualitatif qui est le jugement immédiat, les transformations du jugement portent surtout sur le prédicat, parce que c'est le prédicat qni y détermine le sujet, lequel y apparaît comme formant le substrat, Télément fixe de ses déterminations. Ce jugement peut donc être appelé un jugement d*in/i^0nce. Mais comme à travers le mouvement du jugement qualitatif l'individuel s*est élevé à Tuniversel, ce qui fait qu'il se réfléchit essentiellement sur lui, les transformations du jugement portent icisur le sujet, et c'est au contraire le prédicat qui constitue l'élément fixe et essentiel du jugement. Ce jugement peut donc s'appeler jugement de subsomptUm. Voici maintenant la déduction de ces jugements. £t d'abord, on n'a plus ici Yinàividuel et Ymiversel immédiats et abstraits, mais médiats et concrets, et dont les caractères, ainsi que le rapport, sont essentiels et réfléchis. Et ainsi on n'a plus l'individuel en général, — la rose en général, — ayant un caractère indéterminé, — le rouge ou le blanc, etc., — mais on a tel ou cet individu (ein dièses, un cet, un tel) ayant ui caractère essentiel et déterminé; de sorte que le premier jugement est ici « cet individu est esseittiellement Vtmiversel ; cette plante est essentiellement salutaire. » C'est là le jugement singulier. Comme ici aussi il y a disproportion entre le sujet et le prédicat, on pourrait croire que ce jugement donne immédiatement « cet individu n'est pas l'universel, » ainsi que cela a lieu dans le jugement qualitatif. Mais comme les termes sont ici liés par un rapport essentiel , la disproportion n'eiiste pas entre le sujet entier et le prédicat, mais entre cette partie du sujet qui marque la singularité du jugement; de sorte que la négation affecte ici la sin-
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cj Jtigement de la nécessité [\).