CHAPITRE III
LA C0MVAI8SANCE RATIOVNBLLB OIALICTIQOE LOOIQUI
Distinction entre la connaissance abstraite et la connaissance rationnelle,
Les connaissances mathématiques sont indépendantes de l'observation.
p. 235. — Elles ne proviennent pas de i*abstraction ni de la générallsaiiou, p. S37. — Elles .ne sont pas inductives, p. 238. — Procédé dialectique de la raison d'après Platon, p. 240. — Explication de Malebranche : présence de l'idée de l'infini en nous, p. 241. — Le positivisme en mathématique, p. 244. -r- Critique de Comte et d'Ueberweg, p. 245. — Conclusion : les connaissances mathématiques sont des connaissances philosophiques, p. 248. — Analogie entre les mathématiques et la métaphysique, p. 250. — Critique de Kant, p. 251. Les connaissances rationnelles sont*universelles, nécessaires, absolues, et s'expriment par des jugements généraux, apodictiques et catégoriques, p. 252. — - Elles s'occupent des principes ou des lois, p. 254. — Division de la connaissance rationnelle : les êtres et les propriétés, p. 256.
— Les catégories, les lois de l'ordre moral, les attributs de Dieu, p. 257.
Les catégories sont réalisées en nous, elles sont nos. propriétés, p. 257.
— Elles sont dans toutes nos pensées transcendantes, p. 258. — Elles sont l'objet d'une connaissance universelle, nécessaire, absolue, p. 259.
— Elles sont antérieures et supérieures à l'expérience, p. 260. — Elles ne sont pas une création de l'esprit, p. 261. — Elles nous sont données par la raison, p. 262. — Elles sont innées, p. 263. — La catégorie de l'être, p. 264. — Les catégories de la cause, de la raison, de la condition, p. 266. — Les éléments ou rapports contenus dans la causalité, p. 268. — Les causes d'Aristote et de l'école, p. 271. —
— Applications de i*idée de cause aux phénomènes et aux êtres, p. 273. — La cause du moi, p. 274. — La cause du monde, p. 275.
— Importance du principe de causalité, p. 277. — Objections des sceptiques : Sextus empiricus, p. 278. — Hume, p, 280. — Critique de Mili, p. 283. — Les canons de l'induction, p. 284. — L'idée de cause est indépendante de l'expérience, p. 286.
Les lois de l'ordre moral, principes des sciences morales et politiques, p. 287. — Les idées du bien, du beau, du vrai, du juste, de Dieu sont universelles, nécessaires, absolues, p. 289. — Elles sont antérieures et supérieures à l'observation, p. 291. — Elles servent à contrôler et à critiquer les faits de la vie morale, p. 293. — L'idéal dans le monde moral, p. 294. — Erreur du positivisme, p. 295. — La politique, comme science intermédiaire entre le droit idéal et le droit positif, p. 296. — Les sciences morales ne sont pas empiriques, p. 297. — Elles ne sont pas un produit de la méthode inductive, p. 298. — Théorie des faits accomplis, p. 300. — Scepticisme moral, p. 301. — Le progrès et la perfectibilité, p. 302. — L'école historique en matière politique, p. 304, — Les principes des sciences
mondes ne sont pas une créadon de l'esprit hamaiB : théorie de f ( de natare, p. 306.
La eonnaiwancc des attributs de Dîea, objet de la métaphjsiqae, ijidépeiidaiite de l'eipérienee, p. 308. — Objectioas contre i*\ et l'infini, p. 309. — Comment on pent déterminer méthodiqmjft l'essence et les attributs de IMea» p. 311. — Si les notions de F; et de l'infini sont positives on négatiTts, p. 313. — S*il &at entre la coneeption et la oonnaissanee de l'absolu et de l'infini, p. 3Ié. — Si l'absolu et l'infini sont incompréhensibles, p. 315. — Contzadbe* tion de la thèse sensualiste, p. 318. — Critique de l'afasoln par Hamiîton, p. 319. — Réfutation de cette critique, notions de l'absolu et dn relatif, p. 321. — Ce qui est infiniment absolu, ce qui est abboln ^ son genre, ce qui est absolu à certains égards, p. 324. — Critique de Finfini par Locke, p. 323. — Réfutation de cette critique, p. 327. — Notion du fini : limite, quantité, intérieur et extérieur, affirmation et négation, p. 328. — Notion de l'indéfini ou de l'inoommensuraUe, p. 330. — Notion de l'infini, élément à priori de la nûson, p. 331. — Si l'idée de l'infini provient de l'abstraction; critique de Taine, p. 332. — L'infini est un objet d'intuition, p. 333. — L'infini est le tout, l'essence entière, sans extérieur, sans négation ni condîtioB, p. 334. — Distinction entre l'infini absolu et l'infini relatif, p. 336. — S'il j a plusieurs infinis, p. 337. — Si le monde est extérieur à Dieu; rapports entre le fini et l'infini, p. 338. — Le fini e^t encore infini en puissance : divisibilité à l'infini, infiniment petits, p. 339. — Indiridualité ; l'infini dans la matière et dans l'esprit, p. 341. — La connaissance du fini suppose celle de l'infini, p. 342.