II. La mineure doit être aflirmativ
IIL La conclusion doit avoir la qualité de la majeure, et la quantité de la mineur»!.
Cette dernière règle signilie que la conclusion
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.titationps logieœ de M<xi T. vAque de Mrmtauban.
RÈGLES DU SYLLOGISME
doit être négative ou affirmative comme ia majeure, et qu'elle doit avoir la même extension que la mineure. Si la mineure est particulière, la conclusion sera particulière aussi.
Ces règles supposent que le syllogisme donné est ramené d'abord au syllogisme parfait, ce qui <»st toujours possible, mais demande du travail ; tandis que les huit règles, dites des anciens, s'appliquent immédiatement à tout mode donné. Nous verrons ci-dessous que tout syllogisme, c'est-à-dire tout mode du syllogisme peut se ramènera la forme parfaite dont l'un des types est celui-ci :
Tout homme est mortel ;
Pierre est homme ;
Donc Pierre est mortel.
Le syllogisme étant donc supposé ramené au mode parfait, voici comment il faut comprendre ces règles.