‹ Loi de VestrogothieChapitre 161 sur 324 · IV. — (1) Cf. IKb. 2; IV · texte numérisé non relu

IV. — (1) Cf. IKb. 2; IV

Leur excuse est : si la gengœrp brûle, ou si le landshserra (2) leur a envoyé un messager pour défendre le pays. On doit donner àl'évêque la gengœrp les deux nuits jusqu'au troisième soir, avec douze hommes et lui-même treizième.

V (1). — Si quelqu'un est tué dans l'église, c'est un nipmgsvœrk. Elle est alors profanée tout entière et le cimetière de même. (On) doit alors donner à l'évêqae trois marks pour la purification et la gengxrp une nuit, et non (payer) la dîme capitale.

VI (1). — Repr. c. i, Kb. G. A, et ajoute : dans l'année où l'église est consacrée.

VII (1). — Ceux qui demeurent sur une terre de Valmœnninger (2) et (dont) le fils succède au père, ils s'appellent hônder et non landbor (3).

VIII. — Si la pierre de l'autel est détachée, le prêtre doit alors avertir l'évêque. S'il ne veut pas dénoncer (le fait) à l'é-

(2'; Le landshserra ou lansdornari est le représentant du roi pour la province et y exerce en son nom le pouvoir suprême de juridiction et d'exécution. Schlyter, Gl. Vg. Il paraît avoir été pour la province dans la même situation que le lainsman (V. infrà, Om. 1, note 23) pour une partie de la province. Ainsi il convoque le ping provincial (Cf. Upl. }'gm. 1, 2). 11 joue aussi un certain rôle dans la perception des impôts (Cf. Upl. Kg. 10, 11). En cas de guerre, ainsi que cela résulte de notre texte, il conduit les troupes de la province. Il semble également avoir pour mission de préparer l'élection du laghman (Cf. Hl. |>g. 1). — Le landshxrra devait donc avoir un pouvoir et une influence assez considérables. Si néanmoins sa fonction a laissé très peu de traces dans les lois provinciales et dans l'histoire, c'est que probablement ce fonctionnaire royal n'existait pas dans toutes les provinces ou que ses attributions ont passé à d'autres. Cf. Lancken , p. 23, 26; Nordstrom, I, p. 48.

V. — (1! Cf. I Kb, 3; IV : 21, oi, 9. VI. —(1; Cf. I Kb. 4; IV : 21 : i06, 45.

VIL — (i) Cf. IV : 21 : 106.

(2) Il s'agit ici de ceux qui ont loué Valmsenninger (Cp. III : 144). IV : 21 : 106, en ce qui concerne le paiement de la dîme capitale, assimile aux alii rustici les locataires de Valmœnninger en raison du caractère héréditaire de leur droit « licet vocentur almenningskarlxr. »

(3) H elmérus , Bi(ira^ till svenska jordeganderàttens hisloria, p. 53, conclut de ce texte que celui qui a défriché l'almenning doit en être considéré comme 1-^ véritable propriétaire et non comme le fermier (arrendator). La rubrique du chapitre VII porte toutefois « um almœnnix landboa. »

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