LOI DE VE5TR0G0THIE
pour les parents materoels. Si on doit payer l'amende pour le meurtre d'un œtledder, il doit (le) réparer par une amende de neuf marks comme arvabot et de six marks comme œttarbot. Celui qui a été esclave s appelle skunkiifahmayei' {\0) . De même le frœlsgivi, on doit réparer (son meurtre) par toutes les amendes comme pour l'ingénu, sauf la moitié de Vœttarbot, parce que sa famille est pour moitié (composée) d'esclaves et d'affranchis.
VIII (1). — Si l'on veut poursuivre les halsben]) ou les atvistxr mœn, on doit (alors) les assigner au ]>ing et poursuivre l'action au ]nng et faire fixer par jugement un endaghi. On doit alors faire d'abord témoigner les pingsmœn. Ensuite l'héritier doit jurer « que Dieu me soit propice et à mes témoins, » que tu lui es ainsi parent, que tu portes ce nom et qu'ainsi je t'ai donné ce nom au ping.» On doit assigner au ping Vatvistœr man et lui faire fixer par jugement un endaghi; puis il doit jurer contre lui comme contre le haisbani « et qu'ainsi je t'ai donné ce nom au ping. » fTu^: dois assigner au ping le rapsbani pour la poursuite que tu lui intentes et (pour le crime dont) tu dis qu'il est coupable, qu'il a donné des conseils pour le meurtre. Il doit alors faire la preuve pour son (affaire) à V endaghi avec une tijlft de parents paternels et une demi tylft de parents maternels. S'il échoue dans sa preuve des deux (côtés) , il paiera une amende de quatre marks et demi; s'il échoue dans sa preuve pour la tylft, (il) paiera une amende de trois marks ; s'il échoue dans sa preuve pour la moitié de la tylft, il paiera une amende de douze ôrœr. Le roi n'a aucun droit dans l'amende. Si le haisbani échoue dans sa preuve, il paiera une amende de quatre marks et demi; le roi n'a aucun droit dans l'amende payée par le haisbani ou par le rapsbani; (sur l'amende payée) par Vatvistxr man, le demandeur a une ôrtogh et cinq ôraer, et le roi en a autant et le hœrap autant. On doit recouvrer avec le ping la manhœlgisbot (2; et non point saisir un gage sur le débiteur.
(10) Terme de mépris donné à l'affranchi et dont la signification est inconnue.