I. —Repr. c. 1. Gb. G. A
II (1). — Si le fils d'un bondi veut demander une femme pour soi , il doit aller trouver son plus proche parent et commencer sa prière, et fix^r une séance pour les fiançailles. Pour elle il doit indiquer les biens, nommer les immeubles, s'il y en a, nommer l'esclave, nommer le bétail qu'il veut donner, nommer les meubles inanimés s'il y en a. Lorsque les fiançailles sont accomplies et qu'ils se sont pris la main ensemble, tous les cadeaux de fiançailles sont acquis , mais la vingœf doit être payée le soir de la noce lorsqu'ils sont venus tous les deux sous une même couverture (2). Tout ce qui est donné à titre d'hindradaghsgœf au rendez-vous des fiançailles et est publié (3) le soir du mariage (4), tout cela est une pleine acquisition d'immeubles lorsqu'il y a tradition solennelle {umfœr])), soit le lendemain de la noce, soit avant, et (ils) ne sont point acquis avant que les deux (époux) ne soient venus tous les deux sur le même lit et sous une même couverture (5). S'ils se séparent ensuite pour certaines causes , elle a sa morghongœf, s'il n'a pas été fait d'autre convention pour (cela) ou si elle n'est pas légitimement acquise (6). S'il n'existe pas de
(2) Les rubriques des c. 17 et 18, qui font défaut dans le manuscrit, sont ainsi indiquées par Schlyter, p. 144, note 5.