XI. —(1) Cf. II, Db
(2) Les mots en italiques ne se trouvent pas au C. R.
(3) Cf. Lex Ripuaria, c. 77. Grimra, p. 743. La loi d'Upland, ^b. 6 : 2, porte que le mari doit lier sa femme au cadavre de son complice , ou les deux cadavres, s'il a tué les deux coupables et les mener au ping.
(4) Les nxmdemsdn sont ici les cojureurs. En ce sens, Schlyler, Gl. Vg. Nordstrom (II, p. 808) estime au contraire que dans l'hypothèse prévue au texte ainsi que dans celles prévues I, Bd. 6, II, Frb. 10, II, Db. 22 ; I, Jb., 16 : 1, II, Jb. 38, il s'agit de membres de la nsemd, de jurés, dont le nombre est alors porté exceptionnellement de 12 à 24. 11 fonde sa solution sur ce que, dans les textes précités, c'est le hxra\>shof\>ingi qui reçoit le serment des naemdemxn , ce qui, normalement n'a lieu que lorsqu'il s'agit du serment de la nxmd (V. sur l'institution de la nxmd, II Add. : et note).
(5) Nous suppléons ces mots « dictera le serment » = hôfpi epindix C. R. — Nous donnons d'ailleurs au mot hofpa le sens adopté par Schlyter, de fôrestava, en suédois moderne. Ce sens est contesté par Hjârne (p. 58) qui estime que le hderapshôfpingi doit commencer lui-même parjurer.
(6) Il semblerait résulter du texte que le droit de prononcer la sentence soit expressément attribué au hxra\>shôf\nngi. Cependant cette conclusion ne serait peut-être pas très sûre. Cf. II, Db. 19, 20, 21. En ce sens, Uppstrom, p. 7.