‹ Loi de VestrogothieChapitre 53 sur 324 · DES CRIMES QUI NE PEUVENT ETRE EXPIES · texte numérisé non relu

DES CRIMES QUI NE PEUVENT ETRE EXPIES

table (3), il lui paiera une amende de trois marks. S'il la frappe à l'église , il lui paiera une amende de trois marks. (Elle la) remettra dans le bo, (et la) reprendra que la mort ou le divorce les séparent (4).

V(4). — Si quplqu'un reçoit un coup accidentellement, s'il n'y a ni lividité ni trace de sang, (on) appelle cela un svartdeslag{Vj. H n'a pas droit (à l'amende) pour cela.

VI (l). — Si une fausse accusation de meurtre a été portée contre quelqu'un , le hxva]yshôf\>ingi doit alors le défendre (2) avec deux tylfter de nxmdcmxn du hœrap.

VII (1). — Si la paix de quelqu'un n'a pas été rachetée par une amende, (on) doit alors demander le partage (2) des biens et payer les dettes , (à) personne plus que trois marks (3). La femme doit alors prendre son tiers et trois marks comme

(3) I ôlhœnk. Uolbxnker est le banc sur lequel on s'assiet autour de la table, à proprement parler pour boire de la bière, ôL

(4) Hvat pem ^kil hxlper hughser (animus) allxr hasl {mors). — Les anciens historiens suédois (Stjernlijelm , Loccenius, Lundius et Ihre) se sont mépris sur le sens de ce passage en traduisant ici hxl par talon {hàl en suédois moderne), sens que ce mot a dans d'autres passages (Cf. I. A.b. 12 : 1). Grimm est également dans Terreur quand il explique ainsi (p. 454) la phrase précitée : « Ferse und sinn wenden sie von einander ab , leib und seele. » — Eq notre sens : Schlyter, Gl. Vg., Bring., p. 92, n. k., et Olman.

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