V. —(1) Cf. II, Rb
(2) Catulus canis , injure grossière. — Cf. sur l'étymologie de ce mot, Widmark, p. 8, Dote 3.
(2) Skirskuta ou skxrskota = appellatis testibus monstrare vel praesentium memoriae antestando comraendare. Schlyter, Gl. Vg.
(3) Après sa déclaration, l'injurié prend des témoins de l'injure.
Dans les causes criminelles qui n'étaient pas soumises à la nxmd, la preuve testimoniale à fournir par le demandeur est complexe. Elle comprend : 1° le serment du demandeur; 2° la déclaration des témoins asynœr vltni ou skirskutavitni; Cf. par ex. I, Md. 1, 3; Bd. 1; Rb. 5, 8, 9; II, j'b. 24; Fb. 4; Rb. 17, 20, 23); 3° la confirmation de cette déclaration par une ou deux tylfter de cojureurs au nombre desquels sont comptés les témoins eux-mêmes qui viennent de déposer; II, Add. 13. — D'autre fois, la preuve ne consiste que dans la simple déclaration des témoins. Uppstrom , p. 44, estime que c'est le premier mode qui devait être employé dans les cas où la loi s'explique sommairement ou manque de clarté.
L'existence de certaines circonstances aggravantes (flagrant délit, par ex.) est quelquefois exigée, outre la déclaration des témoins, pour que le défendeur soit condamné. — Mais l'existence de ces circonstances suffît à elle seule, dans certains cas, pour entraîner la condamnation (Cf. I, }ib. 3, o : 1; Md. 8; Rb. 11). — Lorsque le demandeur ne peut produire de témoins, ou que les circonstances prévues par la loi n'existent pas , le défendeur peut se justifier par le serment négatoire, serment que, suivant les cas, il prêle soit seul, soit en le faisant cor^'oborer par des cojureurs ou des témoins; Cf. I, Rb. 8, 11; J)b. 6 : 1; II, f)b. 1, 11 ; Rb. 23, 26. —Il semble que, dans les accusations d'injure, le défendeur n'ait pas même eu besoin de prêter le serment négatoire, lorsque le demandeur ne réussissait pas dans sa preuve testimoniale. En ce sens, Uppstrom, p. 45. — Cf. sur la force probante du serment du défendeur, Afzelius, p. 55-56.
(4) A savoir, le demandeur, le roi et le hxrap.
(5) Le skirskuta vitni est celui qui témoigne que l'affaire a été skirskutad devant lui. V. suprà, note 3.
(6) Oquœpinsorp. — Le firnaror]) est défini par Schlyter. Gl. Vg. : « Convicium quo horrendae actionis (firnarvxrk) aliquis insimulatur. » — Toute injure