‹ Loi des équivalentsChapitre 118 sur 282 · tome du · texte numérisé non relu

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deiisili's vnrifnl, deiiiii» la mniiulri- jusctii'ii lu plus clevéc. do I h liÛ. L'Iijdrogf'in' snlidi'. oji rlTet, a |mnr deiisilé u*'{>i5 ft rosmirun, au^iy.

La formule (i) domio. di'S lors, pour hi valeur que devrait avoir r», des grandeurs énormes incompaliblex avec la valeur réelle que possède la valeur minimum de la porosité dans l'atome d'iiydrogène. car cette valeur est presque réduite à zéro clans cet t^lal minimum, et, dès lors, elle ne saurait avoir un volume formé 1 à 33 fois (e volume propre de l'atome, plus de i à 36 fois I volume de la porosité minimum de l'atome du corps E. réalité, les porosités minima de l'atome dans les divcr; simples doivent différer très peu les unes des autres, et ne t raient, dès lors, avoir de si grandes ditlerences comparatives.

Ainsi, la réduction du volume de la molécule du corps E l peut s'expliquer par une simple dilTérence de porosité.

: HE I. EXISTENCE DE l,\ 1

■:SS11J^ CONSTITLTIVB.I

11 n'y a qu'une coiiclnsinii possible à tirer de tu diminiilioi de volume que je viens de constater, c'est que l'atome propre meut dit, l'atome sans sa part de porosité, occupe dans la mole . culc du corps E un volume moindre que dans la molécul iriiydrogènc.

Il y a nécessairement une eaune qui rend le \olume de l'atom groupé dans la molécule d*un corps simple, plus petit que J volume qu'aurait cet atome isolé, comme il est dans l'iiydragâis

Cette causie est une compression subie par l'atome.

Ainsi, je démontre l'existence d'une compression de l'atoiri constitutif d'une molécule, en établissant que, dans l'bypothè où cetle compression n'existe pas, on arrive, pour cliui simple, à nue impossibilité.

Je m'explique sur celte compression.

Les équivalents allant jusqu'au nombre premier ^i}'.i. on coifl prend que la molécule dn corps 293 occuperait un volu' énorme si cliaque atome qui la compose conservait son volui d'atome isolé.

Pour éviter cet inconvénient, sans doute, comme aussi, [ bicment, pour d'autres raisons que j'ignore, quand la moléd

itë créée, les iitomes qu'elle devait contenir ont été serrés ! uns contre les autres, comprimés sur cux-mùmes et. par suite, «i appelant — le coellicient de cette compression, variable pour chaque corps, le volume \\ de l'atome libre est devenu — v,,, et k volume des K atomes de la molécule du corps E est devenu

11 semble, je le répèle, que cette compressi'ni ail eu pour objet, entre autres, de réduire le volume des corps que U^s molécules constituent, pour que ce volume ne prenne pas des dimenlions démesurées.

Il y a lieu de présumer, d'ailleurs, que la compression consti-

tive s'applique au volume propre de l'atome, c'esl-à-dire an Manie do l'ensemble noyau et plasma. J'ai admis, en effet, que '^Iher est compressible, que le noyau massif de l'atome est de l^Uier comprimé. Ce noyau a donc été, au moment de la Créa- '"'n, susceptible de compression.

■'e donne îi cette compression, qui est contemporaine de la '"''nation de la molécule du corps simple, le nom de compression D'tslilulive.

■cl est le deuxième élément qui joue, dans la constitution des

>», un rôle aussi important que la porosité.

«11. FCI.MBCISrfKME>r SI H l,\ COMI-BESSIOS CONSTITUTIVE.

- vais faire ressortir ici le ciu■a^.■l^^^e de la compression conslive.

Klle est essentiellemcTil diiïérenle de la compression pliy-

Geilc-ci, en effet, est une compression accidentelle qui se pro- **! dans les corps sous l'action des forces extérieures, elle varie • tout moment connne varient ces forces, et l'être libre peut la P'tMluire on la déiruirc îi volonté, dans la limite de ses moyens ^"acUou.

la compression conslilutive, au conUaict', est nue compression "'iginaire. qui a eu lieu une seule fiiis, au moment de la Création, wrsque les molécules difTérentes. destinées à produire les corps simples différents, ont été faites. Cette compression est donc fixe, invnriahie, indestructible, comme la molécule elle-m^me dont elle

est uit lies éléments consliliiUfs, d'oi'i son nom de coniprpssîôn ronstilutive.

J(! redis que i-huque corps simple, c'pst-à-dire chaque nutlécul'' lie corps simple, a aa compression constitutive propre, ce qui veut iliie que, dans nn état dt^lonniric de température et il* pression, le ooeOtcienl de compression constitutive varie pour chaque corps. Ce coeflicient de compression, comme l'équivalent, est spécifique du corps.

Je vais analyser plus complMement encore le phénomène de l'une et l'autre des deuï compressions, la compression physitnif et la compression coiislilulive, pour hlcn le dislinfe'uer.

Je considère, en premier lieu, l'atome d'hydrogène.

Je suppose cet atome amené h la pression ïiéro, et à lutemp^ ruture maximum qui existe dans l'Univers.

Dans ces conditions, cet atome <jui constitue h lui seul la m i cule d'hydrogène, aura son volume propre maximum. C'ctl " volume où le plasma, attaché au noyau massif de l'atome, a'esl l' plus étendu. Ce volume propre maximum est ce que. j'ai di-ju appelé le volume absolu maximum de l'atome.

Étant donné cet atome considéré dans le» conditions oà li occupe sou volume propre absolu, si je lui fais .tubtr um pression ou si je diminue la température, son \olume va ditm nuer ou, en d'autres termes, l'atome va se comprimer.

La compression qu'il «^uhit ainsi est la compression pli>sii)ii>

Plus la pression augmente, ou plus la température dîa]fii<]>^ plus l'atome va se comprimer.

Il y aura, d'ailleurs, ehaleur dégagée de plus en plus, par le l que l'atome se comprime de plus en plus sous l'action de^ f»^' physiques.

Enfin, si l'on amène l'atome à — i-jli" et h la pres.sion où il i peut plus se comprimer davanlag'e, l'atome aura atleint \'<->de son volume propre minimum. Ce volume minimum, oiid'ailleurs, l'atome aura perdu toute chaleur, mai» où il ust susocplilile d'en recevoir de l'extérieur, est ce que j'ai appelé le voliim' al)solu minimum de l'atome.

Je considère maintenant l'atome constilulir d'une moli'iU' d'un corps autre que l'hydrogène.

Cet atome, aoiiml» aux mêmes influences exlérlenres, n «ii«î

volume absolu maximum el un vnlume absolu minimum, le Tait constitutif est celui-ci :

Pour l'atome entrant dans la constitution de la molécule du iGorps E, le volume absolu minimum est à peu près le même que le volume absolu minimum de l'alome d'hydrogcue, mais le tolume absolu niaxiimnn est moindre qw le volume abt'olu fjnaximuni di' l'iitonit- d' hydrogène.

En d'autres termes, le volume maximum absolu de l'atome du i<orps E est contprimé, par rapport au volume maximum absolu Sde l'atome de l'hydrogène.

Cette compression est ce que j'appelle la compression constifaitive de l'atome du corps.

Elle varie pour chaque corps difTérent.

Quand les conditions de température et de pression quittent

1^8 limites correspondant au volume absolu, le Volume absolu de

alome d'hy<lrogène. volume libre, change selon les lois de la

physique, et le volume absolu de l'atome du cor|is E, volume

imprimé, change selon les m^mes lois.

Ainsi les lois de la Physique s'appliquent également à l'atome libre d'hydrogène et à l'atome comprimé constitutivement du DDrps E. ce dernier atome ti't'lunt autre que l'atome libre atTecté d'un coedicient de compression constitutive que j'appellerai fcientôl ~.

Par conséquent, à tout état de la Icmpéralure et de la pression, volume de l'atome du corps K est égal au volume de l'atome d'hydrogène multiplié par ^ . vu ce qui concerne la compression mstilulive.

Il en est donc ainsi dans les conditions normales de tempéilure et de pression où j'envisuge les corps pour asseoir mes nUsoDuements,

g 8. — Kxpresaion de la compression oonstitative.

La molécule d'hydrogène étant [ormée d'un seul atome, cet ifttome. naturellement, n'est pas comprimé dans la molécule.

Son volume représente donc le volume initial propre, pleinement libre, de l'atome.

Dans la constitution de la molécule de tout autre corps l'atome suhit une compression de ce volume initial qu'il possède ({Uiiiid il constitue à lui seul la molécule d'hydrogène.

r,Ti réalité, dans tout corps, l'atome de matière est soumis à ih'nx sortes de compression :

i" La compression constitutive que subit l'atome de matière. riimpression variable scI'mi la nature du corps, compression éyale à zéro pour l'hvdrogi^nc:

■'"' La compression quo subi! tout atome quel que soit son groupement, dû k l'état de son plasma, variable tielon lit pression et la température.

Mais, dans tout ce qui va suivre, je supposerai toujours que nous sommes placés dans les conditions normales de température et de pression. Je négligerai donc cette seconde cause de \ariation de volume, je laisserai de cûté les changements de volume que les atomes et les molécules subissent par l'eflet des ^a^ations de température et de pression, pour m'oocuper exclusivement de lii première cause de compression, la compression conalilulivo.

.l'appelle c le nombre de Ibis que chacun des E atomes de la molécule du corps E a été comprimé sur lui-même pour entrer dans la constitution de celle molécule, c pouvant être rraction ou nombre entier.

Ainsi si c =r 8. cela veut dire que l'atome se comprinif= X fois sur lui-même et que son volume primitif, qui était i, n'es^ plus que 5.

D'après celte désignation.— est le coefficient par lequel il fan"t nmltiplier le volume \\ de l'atome d'hydrogène pour avoir I^ volume V. de l'atome (noyau massif et plasma) entrant dans 1« composition de hi molécule du corps K.

On a ainsi :

Ce coefficient — se nomme le coefficient de compression. - représente le volume auquel est rédnil. dans l'intérieur ** la molécule du corps E. le volume de l'afome. noyau massif e plasma, qui était i lorsque cet atome était libre, non comprimai) l'état d'hydrogène.

DE LA CJIIUIE.

TITRE III. — DU VOLUME TOTAL OCCUPÉ PAR L'ATOME EHTRA^T DANS LA COMPOSITION D'UN CORPS.

ClUPITRE l'

- F,\PllES.Sin.\ l)L VOLUME lÛT.VL DE l.VTOME-

Coiiime conséquence de l'analyse qui précède, le volume lolal c^cupé par l'atome entrant dans la composition constitulivL' de 'a molécule d'un corps comprend le volume propre de l'alonie S^dunic du noyau plus volume du plasma) comprimé à -, plus '<^ volume poreux de l'atome,

Ëtant donne un volume déterminé contenant n atomes, j'api*^lle volume poreux de l'alorae le volume total de vide existant ■ï*iis ce volume déterminé, divisé par n. C'est la part du vide I*«:ireux tolal. incombant à chaque atome.

La matière est inscpurablc du plasma. Le vide, au contraire. ^<»1 arbitraire en ce qui concerne l'atome, en ce sens qu'il parait avoir pa» de lien avec lui, mais se rattaolicr uniquement <i la ^*«ture du corps dont l'atome fait partie.

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