GHAPITHE II.- (UUSES DES VAIUATIOS DU VOLUME TOT\L UE L'ATOME
Les phénomènes qui se produisent dans l'étal physique t ISfx donnent les indications suivantes:
1° Un volume d'un gaz simple est susceptible d'augmenter Ou de diminuer par quantités insensibles, quand la lempérature Ou la pression varient elles-mêmes de quantités insensibles.
Donc, le >oIume total de l'atome (noyau plasma et volume poreux), le volume total de la molécule, sont élastiques poui' le dilater de plus en plus jusqu'à la difTusion extrême, ou pour se comprimer de phis en plus jusqu'au point de la liquéfaction.
ULVBLLB DE
IVERS ■
CORPS. I
TITRE IV.- RECHERCHE ANALYTIQUE DES 0 ELEMENTS RELATIFS A LA CONSTITUTION DES
CHAPITHE !'■'- — MAItCUE (JLl V,V ÈTHE SlilVlE ET UÉSL: QUI SEROiNT OBTEKllS.
Toul étant poids et volumes en Chimie, je dois rechercher quels aoiil, avec mon hypothèse de l'unité de la matière et de la conslitulion dos corps, les poids et les volumes de l'atonie, de la molécule du corps, comme aussi le nombre d'alomes et de i molécules par centimètre cube de chaiiue corps, afin de poser le».] bases mômes de la Chimie dans ma doctrine nouvelle.
Voici la marche générale qui va être suivie et les résultats qui i seront obtenus :
Je vais faire, sur le volume total de l'atome j molécule, cinq hypothèses, les seules qui m'aient paru possibles.
Une seule me donnera, pour les divers éléments constilutir» i des corps, des formules qui correspondront aux données de J l'expérience. Ce sera donc la bonne.
Je ferai, de même, sur la chaleur spécifique des corps, dix i hypothèses, les seules qui m'auront paru possibles, et j'exami-J ncrai chacune d'elles dans chacune des cinq hypothèses précé-J dentés, ce qui fera, en tout, cinquante hypothèses.
Une seule me donnera, pour l'expression de la chaleur spécifique, une formule conforme aux données de l'expérience, et, d'ailleurs, lu solution ainsi obtenue rentrera dans l'hypothèse reconnue la bonne pour le volume de l'atonie.
Je reconnaîtrai doue, en dernière analyse, que. parmi toutes les hypothèses que j'aurai examinées, une seule concorde avec les données de l'expérience. Ce sera évidemment elle qui sera.-i conforme à lu réalité naturelle. Elle donnera Ii-s luis véritables dela constitution des corps simples.
J'aurai ainsi la certitude que ma lliéorîo est exacte, que met formules sont justes, et que les résultais trouvés sont conformes-^ il la vérité.
Cet résultats se résumeront dans la découverte de deux loin nouvelleB que j'énoncerai, et dont je donnerai ensuitp la preuve directe îl l'aide des données de l'expérience, données telles que la
Scipiife les offre.
'-F1\PITRE II. — LES CINQ ILYPÛTHÈSES POSSIBLES SI 11 LE VOLUMr: TOTAL DE L'ATOME GROL'I'É DVNS L\ MOLÉCULE.
g 1. — Préliminairea.
Partant de l'hypothèse de l'atome unique et de la Tormalion des molécules des corps simples par groupements d'atomes en "Ombres premiers, je nie propose de rechercher comment sont 'constitués les corps simples.
Uiins cette recherche, je reconnaîtrai si la porosité, si la com- P'"ession constitutive ont une réalité, si elles jouent uii nMe dans '* constitution des corps.
J'ai défini l'atome avec son noyau et son plasma, la molécule, '* compression constitutive, la porosité.
C'est dans l'atome que je prends mon jioinl de départ, en le '^^^nsidérant dans son poids et son volume, seul dans l'hydrogène, "*U groupé dans la molécule de tout autre corps simple.
Son poids est tout indiqué. C'est un poids p constant, que nous "<? pouvons connaître en lui-mi'^me, mais qui constitue l'unité de poids naturelle, eu identifiant ici la masse avec le poids.
Si le poids de l'atome est constant et s'exprime simplement PHt un simple signe représenlnlif que j'appelle p, il n'en est pas '^e même de son volume dotit je vais ivchercher l'expression.
.fe vais lu recliercher dans plusieurs hypothèses, et puisque la B^hioiie, d'une part, n'a pas encore tenu compte de la |>oroBité. ^■'aatre part, a bâti son édifice théorique sur l'hypollièse d'Avo- ^^ïdro. consistant en ce que le nombre de molécules par centi- ''ïilre cube est le ra^mc pour tous les corps simples gazeux, je '"rai des hypotlif'ses conformes h l'absence do porosité, d'une t*î»ft, à l'existence de la compression -=, de l'autre, avant de for- **luler mes hypothèses propres. Dans ces dernières, je ferai intervenir, d'une part, l'existence de la porosité, d'autre part l'existence ^"uiie compression constitutive exprimée non par ,= . commi' cela
I «noore sur la grandeur de la molécule, on comprend que, dans la I molécule qui contient 300 atomes, par exemple, l'atome sioil plus I mm primé que dans la molécule qui en comprend 10, et cela f ifîn que la molécule ne soit pas trop grande.
Eu conséquence, étant donné l'alome unique non comprimé, il ' Taiil multiplier le volume de cet alome par un cocftïcienl de compression, pour avoir l'atome en compagnie d'autres dans la molécule. J'ai désigné par — le coefQcient de compression par lequel ii faut multiplier le volume propre de l'atome d'hydrogène pour avoir le volume piTipro de l'atome du corps E. Je laisse momentanément indéterminée la valeur de ce coefficient. Je remarque inimédialemeni que si — est la contraction de l'atome, -- devient également la contraction de la molécule, puisque la molécule est la somme d'un cerlain nombre d'atomes. Dire que l'alome est supposé se comprimer à —, c'est dire que wn volume à l'état de molécule d'hydrogène étant v^, son volume B l'état d'atome composant de la molécule du corps E. dont le coeflicienl de compression est -7. devient Vh — . Hypothèse III. — L'alome est supposé se comprimer à -g, ce I ÏUi est l'hypothèse faite par Avogadro. sur laquelle est fondée l">*Jlc la Théorie atomique de la Chimie actuelle.
Comme conséquence, la molécule, quel <|ue soit le nombre ■"'atomes qui lu composent et qu'elle contient, conserve un [***lume invariable.
Jlypolhèsc IV. — L'alome est supposé se comprimer à —, mais [^^'■«ir en plus un cerlain volume poreux. Son volume, de propre, ï^vient total.
Hypothèse V. — L'atome est sup{H)sé se comprimer à -..-, en f«nt en plus un certain volume poreux. Même remarque.
*MAI>ITRE III.— EXI'RESSIIINS A7.ALYT1QUES DES DIVERS ÉLÉMEMS REL.^TIES A L\. Cl1>STJTirrTO> DES CORPS.
§ 1. — PrélimlnaiFes.
Je vais examiner les corps dans leurs éléments constitutifs. Je vais donc considérer : l'atome. la molécule, le corps Ini-même.
TUÉOaiB XOCVCr-LK OB la CMllilB.
Pour chacun de ces trois élémenls, je cousîdi<rei-u pottjs, le nombre.
J'étahlirai ensuite les expressions unahtiqucs résultant de c diverses données.
^ S — Appellations.
a un poids p dû h son noyau massif.
La molécule du corps simple a un poids p mulliplié par lefl nombre total d'atomes qu'elle contient, I^.
En supposant p^ i, la molécule du corps simple pèse E.
La molécule du corps composé de plusieurs molécules simplet n. de mi^me, un poids p multiplié pat- le nombre total d'atomei contenu dans ses diverses molécules, E.
Eu supposant p ^ i , la molécule du corps composé pèse E.
E indique par son chilire le nombre d'atomes que la molécul du corps renferme.
E se nomme l'équivalent en poids ou simplement l'équivalent^ du corps simple ou composé.
E est, en réalité, le poids de la molécule ou le poids moléculaire du corps, le poids de l'atome étant égal à i.
E sert à désigner le corps lui-même. J'ai déjà dit tout cela.
Je conserve provisoirement, dans ce travail, le mot équivalent comme synonyme de poids moléculaire.
La Science appréciera s'il convient de le changer.
- AUTRES DESIGNATIOXS.
nombre de molécules contenues dans i litre d'hydrogène pou les gaz, dans i centimètre cube pour les liquides ou solides^ 7J n'étant pas connu, est un signe représentatif.
Désormais, dans les formules, je dirai indistinctement u^
litre, i'". ou i centimètre cube, i", et il est entendu qu»-
i" voudra dire i lilre pour les gaz. et i"' voudra dire
pour les liquide» ou solides.
n„ nombre de molécules contenues dans i litre du corps E.
> or \ ELLE
, nombre d'alomes contenus dans t iilre du corps E.
volume occupé par N molécules du corps E. , volume tolal de la molécule du corps E. volume total de l'alome du corps E.
poids de N molécules du corps E.
, poids de la molécule du corps E.
poids de i'atome du corps E, poids constant, qui est un signe représentatif puisque ce poids est inconnu, et que j'appellerai simplement p.
poids de i litre du corps E.
le coefficient de compression constitutive de l'atome qui entre
dans la constitution de la molécule du corps E. la porosité du corps E, c'est-à-dire le volume poreux de i" du
corps E.
la part de porosité ;: du corps E correspondant au volume de l'atome iroinpriiné dans la molécule de ce corps. . la pari de porosité :: du corps E correspondant au volume de la molécule, dont les atomes sont comprimés, un coefficient constant.
lU. UNITES.
Pour bien fixer les idées en matière d'unités prises, je parlerai ^Wccessiveraent, d'une pari, des unités absolues, d'autre part, des unités de convention, sur lesquelles je baserai les calculs qui Suivront.