I.i's cqiialinns cidessuii deviennent; llvpoUièse V
C, I', = 1 llyptillièse I\,
.le n'ai |>lus (ju'à faire la niullipliialion de la chaleur spéii- (î(|ue expérimentale par le poids spécilique expérimental et ii
pression i , ou à l'expression -r^
ÏIIKOIIIE >iOUVELLE DE L\ CHIMIE. 23']
Le Tableau de la page 273, qui peut être intitulé : Relation entre In chaleur spécifique et le poids spécifique des gaz, le fait connaître. Ce tableau démontre que la formule vraie est :
^P *^l ^cc '"»
on faisant, en nombres ronds pour les corps simples gazeux :
pour
l'hydrogène,
l'oxygène.
l'azote.
le soufre.
le lluor,
le phosphore.
le chlore.
le brome.
l'iode.
l'arsenic.
le mercure.
le cadmium,
le sélénium,
le tellure.
^omme aussi en donnant a r les valeurs fournies par ce Tableau Uour les corps solides ou liquides.
La formule de la chaleur spécifique est donc défini liveinenl fixée.
L'hypothèse IX est la vraie.
Ainsi répreuve expérimentale des cinquante hypothèses faites prouve qu'une seule est vraie, c'est la neuvième horizonlale et H^alrième verticale, dans laquelle la chaleur spécifique du corps est proportionnelle au volume poreux de l'atome.
La chaleur spécifique a ainsi pour expression, Cp étant lu chaleur spécifique du corps poreux E,
Cette formule montre que la chaleur spécifique chauffe non la molécule, mais l'intervalle moléculaire ou vide poreux inlermoléculaire. Elle le chaufle en variant proportionnellement au volume interatomique.
Je dirai bientôt quelles lois se déduisent de ces formules.
Liivi'irm; \i. - i)o\M':i:s iackiii m i:\tales. S 1. — Préliminaires.
Je vais fournir ici une série de données expériineiiliiies qui me serviront pour reclierclier quelle esl celle des cinq Inpolht-so' laites plus haul qui esl lu vraie.
Quand celle li>pollK'Si(' sera connue, elle pennelli-a de déccm vrir des lois nouvelles, et les données espéii mentales alkloroiit l'exactilude de ces lois.
; S. — Données.
IVALENTS NOUVEAIA.
Je donne dans le Tableau suivaul les équivalents actuels, 1^ poids atomiques acIueU. et j'y ajoute les équivalents noovcaul que j'assigne aux corps simples de la Chimie.