‹ Loi des équivalentsChapitre 264 sur 282 · CHAPITRE \^. — DÉFC^mO.N DE CETTE DOCTRDIE · texte numérisé non relu

CHAPITRE \^. — DÉFC^mO.N DE CETTE DOCTRDIE

La Chimie moderne vient de baser une théorie nouveHe sur la considération de la valence des atomes.

On appelle valence d'un corps A, le nombre maximum de fois que Tatome de ce corps A, atonie tel que le définit la Chimie actuelle, peut recevoir, en combinaison avec lui, Tatome de tout autre corps.

On a cru reconnaître que la valence d'un corps est à peu pri^ constante, et dès lors les corps ont été rangés en corps monova lents ou monoatomiques, bivalents ou diatomiques, trivalents ou triatomiques, tétravalents ou tétratomiques. quintivalent5 «>u pentatomiques.

On n'est allé qu'exceptionnellement au delà.

Quand un corps trivalcnt, par exemple, a reçu en combinaison avec lui, soit 3 atomes d'un corps monovalent, soil I atome d'un corps bivalent plus un atome d'un corps monovalent, soit un atome d'un corps trîvalent. on dit que cet atome est saturé.

Dire qu'un atome est saturé, c'est dire qu'il ne peut plus recevoir en combinaison un atome d'un autre corps.

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