CHAPITRE m. — PREUVE P\R LES ANOMALIES QUE PRÉSENTE
L'ATOMICITÉ.
Il y a une anomalie évidente dans les degrés d'atomicité que la Chimie attribue aujourd'hui aux différents corps.
Ainsi, l'azote est considéré comme triatomique à cause de l'ammoniaque, formulé par Azli*, et il est considéré comme pentatomique parce que le chlorhydrate d'ammoniaque est écrit AzH^Cl.
Le phosphore est triatomique dans l'hydrogène phosphore PH^ dans le trichlorure de phosphore PCI* et pentatomique dans le pentachlorure PCP.
Il n*est pas naturel qu'il en soit ainsi. Le degré d'atomicité ne peut varier ainsi pour un même corps. Si la Science peut dire : « Tel corps est formellement pentatomique, » par exemple, cette notion est utile et féconde; mais, si à mesure qu'elle trouve une aiomibité noùvêire'à un corps, ^elleMit : « Pcfur tel corps, l'atomi-
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cité *^\ it IkiiL poor M aolie c<«p§ dk e$t astre. * 3 r y i Hi pia^ 4^ k^. il n'y a qœ die reiii(»îfi«me. fl n'y a q«e de:» rè^ae< cf>^)e^ 4i«j Ifir «t â WÊÈetwK qu'on a b&soin d'elle». D y a^ ««rtiitf ii prvuv<e qa'on n'est pa» dans k* TraL
Dan^ IV^emplie qœ Je rî^ms de citer de$ chk>nirr§ 4&e fènit*pb^^re. n'e^-il pa« pla« probable que ee« deux cblorvnK (:«: partie de la Série
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et aini^i de foile?
lie mhiyfr. «i la formule de rammoniaqae est réellement Ai'H' il faudra attribuer à VzirAe une atomicité diUerentc.
Urirtz. dari» la Théorie atomûjfu^ «p. iSS). signale diverses a^y UiHÏi^ de« valences qne les noaveaox équivalents feront disparaître.
Il dit. par exemple, en se basant, non sur les équivalents, mat^ •ur le^ fK>ids atomiques :
\,'*i/A^ uniraient dans le protoiyd^ j^y O. eçt bivalent dans le bioxyde AzO.
Jrr tran«^forme les formules en changeant :
Kz en Az' OenO*
Ces deux corps deviennent :
Le proloyxde JAzO Le bioxvde AzO*
Les formules de constitution sont : Celle du protoxyde, en écrivant jAz^O'-,
Az— O
I I Az— O
Celle du bioxyde :
Az— O
('<• qui montre q-io l'azole est, dans les deux cas, bivalent.
\zO'
Les formules des oxydes d'azole sont, d'ailleurs, en se basant ur les équivalents :
AzO transformé en AzO» —
AzO» —
AzO' —
AzO» —
AzO* —
AzO*
AzO*
AzO«
AzO
AzO*^
Dans tous ces composés transformés, l'azote apparaît comme bivalent.
Malgré les variations de valence qu'elle constate, la Cbimie esl très affirmative en matière d'atomicité :
Dans celte combinaison, dit M. Grimaux. en parlant du gaz des marais CH^ iChimU organique, p. 3), le carbone ayant fixé 4 atomes d^hydrogène, ne peut se combiner à aucun autre élément. i7 est saturé.
Qu'est-ce qui prouve qu'on n'obtiendra pas le composé C 11* ou
On me répondra peut-être : la preuve en est que le carbone est tétratomique.
— Mais pourquoi est-il tétratomique.^
— Parce qu'il ne peut pas former le composé C H' ou C H*. C'est la question par la question.
Et ici je pose en termes formels la question générale suivante : La valence des corps, dans sa détermination numérique, est-elle bien démontrée? Quel Chimiste peut affirmer que ce qu'il appelle un corps tétravalent, ne peut réellement, quels que soient les moyens et procédés de l'univers qui soient employés, accepter en combinaison avec lui-même plus de i valences? Quel Chimiste peut affirmer que la saturation, telle qu'elle est définie dans la théorie des valences, soit un terme absolu?
Je reprends le composé C\V. Ce composé s'écrit ICll*
En ce cas, je dirai :
Le gaz des marais fait partie de Tune ou l'autre des deux séries
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