‹ Loi des équivalentsChapitre 267 sur 282 · CH · texte numérisé non relu

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et ainsi de suite.

LOI DES l«>in VLE.M*.

fM TBir>EI£ ^^»LV£LL£ DE LA «uMiSlE.

L'akAiicHé !ie déterminera quand on aura édaîrci ee |n>îiiL

P^F^i^nr* ^v«nb d^ r«co<i» jt'>ciikTiiif^. dit M. âe SAporta Th^riin et ^riÉOwv 4f A* OkimJ^ a^j^iem^, p, <7 . «VUKnt iimsifié^ qot 11 valence dm afaimek hl fxmumi^ nrm* rAvofr% ^rpKqnê. k«ir capacitif dp iAtimtii^o vj»n»-«î» <ie riLvdn- ^PTt^ H 4n c.hknr^ était nn^ CMmlb^ ab^tilae. «««ntîelk^. în«ariabie. «^Nsut im ^t^inpAiorct ^tnhameHitnt/^. Mle^ i^if^t attiiborv» à d^ înflvkmire» ^pècâies i 'l(BW|'*e r*» ^ d"r>rdr«* «^rofidairr. fl n'tn e< rien : frv^qnemniirot. a a iAmbi» nnif^ne abv>rtje. «uhant W cirrocHtancip^. plvi5 oa moti» de chVsr?. pfai:» 'HI fw^fM d'hydros^m^. et doriiK aiiM lîten â deav coffnpcir$e« dïllenpnt»- \ina. le fipt»^^fp|v>re. «fiHant qnVm ntet à ^ dt«poâtioci pea ou beancovip dp diioR. Ir««irnit dn tnchiorrir^ o«i du pmtachlorijrp de pbo^hnrr P* CP oo Pt *IF • Q^ a^l dr>nc cr^inme a>rp« t m aient oti qiiintîialent. L'iode mono^aknt pnC de»*Tiir trivalent : de* Irow atome» de cblore da trîchlomre d'acide P CF. dnn *e detarhent. il e»l nrai, tw focileriient. en ir.rte que 1^ composé «e tn^ov? *t» 'in asfent chlomrant precieiji dan.« certaine» opérations de «ynthn^. i.>a vst q*ie Je^ eiceptir>nA que présentent le*^ métalloide» ont été mi^rs à profit par k» rffiimr^fen: la pratiffiie gag^ne m la théorie souffre. Parcourant la série <if» cocnpTMé* métallique*, noii.^ con<taton« que «Mirent la valence de l'or et du platiné fmnbe de deu\ unités: ce!§ éléments «e contentent alor» d'être univalents <* Mvalent^. r>lle du plomb, au contraire, augmente parfoL« de laçi>n à latMer ^ip|irji«er que le métal est au fond qoadrivalent. en dépit de ses analogie» av«c pliHieur^ %tt\ffkUtncf^ bi%alefite«.

Wnni les valences des corps sont capricieuses, car elles Tarient.

Quel fniit peut-on dès lors retirer de leur constatation?

Ne peut-on pas craindre, au contraire, en prenant les valences comme formelles, de s'éloigner de la vérité?

S'éloigner de la vérité dans un point de départ de théorie e^l Uiujonrs fBuvre fâcheuse, grosse de conséquences, ne fut-ce que comme source d'erreurs durables.

CMVPITRE IV. — OPI.NK» DE M. fiRIAIVlV.

\)f n» que iioui défendons avec chaleur, dit M. Grimaux (Théories et .V>/<ilioftH fhimiqnen, p. i'|5;, la doctrine de la valence des atomes, est-ce à dire que nous la re;çardioii5 aiinme immuable dans sa forme actuelle et comme reuferfiiaiil le dernicT mot de la Chimie? Ce serait faire preuve de peu d'esprit pliilovipliiqiH'. rncToririalIre la transformation continuelle des théories, ces instninmmiIh nérf'<Haires (h*, la Science, modifiés incessamment par les découvertes noiniîlles.

Ilabiluc a dirij(<»r nos recherches par la doctrine de Tatomicité, nous en rofMiais<i()fis niiiMix (pic nos aclversair(»s l«»s défauts «»l T insuffisance. Chaque jour il w (léroiivre drw faits (pi'elle p<.Mil encore e\pli(pior, et (pi'elle a été impuiss;inl«* il prévenir. Peiil-èlre, au moment où elle brille du plus vif éclat, est-elle

TUÉORIE !«OUVELLE DE LA CHIMIE. 467

:$iir le point non de disparaître, mais de se transformer. Elle ne disparaîtra pas tout entière, elle renferme des vérités indiscutables, elle se complétera. Ainsi la théorie des types de Gerhard t n*est pas morte, elle est contenue dans la théorie de la valence des atomes, dont elle est une première ébauche, et celle-ci elle-même servira à édifier la théorie qui lui succcklera. J*appelle de tous mes vœux l'homme de génie, le Lavoisier ou le Gerhardt, auquel nous devrons cette transformation qui rajeunira notre Science en lui ouvrant de nouveaux horizons, et, de même, les théories se succéderont d*âge en âge, renfermant à chaque éclosion nouvelle une plus grande part de vérité, et tendant par une marche régulière vers cette. vérité absolue qu'elles ne sauraient jamais atteindre.

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