‹ ÆloïmChapitre 30 sur 70 · AX.01M · texte numérisé non relu

AX.01M

l'Etemel lUeii la terre

et lee eleux*

BIOUM ÔÇhOUT

JÉOVÉ ALÉIM ARTz

UChMIM

Au jour, à Tépoque de travaiOer, de fidre et d'approprier à ses pensées t,

le-LUIy le chef suprême dt cnx-Gi f des Dieux* une terre blanche et aride

et des signes stellés, des denx.

NOTES

Une terre aride, sans culture et dee êignee cSleitet; c^est le sens que présentent les deux mots hébreux , et ce senss'applique à Fidéed'une opération raanueUe, OÇhOUT, exécutée d'après un modèle ou une pensée préconçue. Ce seul début laisse entrevoir qu'il s'agit encore ici d'une action dramatique. D'autres expressions plus précises expliqueront ce premier aperçu.

L'auteur fait usage du mot ARTz, la terre blanche, aride et tant culture; le verset suivant expliquera pourquoi^

JEOVE ALEIM , FAdoni , le LUI , le maître des Dieux , est comme l'ancien Ruder, le Dieu^gitteur, et c(hw^ ïfram^ ou Bliochps l<e Pantodynatte , il réunit en lui toutet leê Forcée, tontes les puissances ; c'est le Dieu composé de tous les Dieux , selon Orphée , élève des prêtres égyptiens.

* OÇhE tonte opération prpdaite sous la direction de la pensée et de l'intelligence , d'où ÔÇhOUT la pensée, une pensée ; ÔÇhTOUT, le mèlpe. OÇhT etôChlT, chald. il a pensé.

* Voyez robsenration n. 4, au verset suivant.

ou LES DIEUX DE MOÏSE.

Et tmute UCL

racine, rejeton ÇhIÉ 4eti eliainpM EÇhDÉ

«vaut 4Lue ThRM

eUe Ait , U fut lÉIÉ-

«iir la terre. BARTz '

et teute herbe

UCL ÔÇhB

de« eluimps EÇhDÉ '

Alors tout y aucun ,

don 9 présent, produit

de la toute-puissante 9

de la mamelue, de la

nature yégétatiye , de la

campagne, des champs,

pas encore

est fidt, au sera fait

exister

Sur la terre blanche et

aride, sans culture.

Alors toute , aucune herbe adulte , appro- . chant de la maturité delà toute-puissante, de la mamelue , de F ISIS

Observation! élyniologîi|Qef .

* Ce mot est au futur, et comme EBRA il prend son énergie de la conjugaison Homal , ii a été fait faire, il est ou il sera fait être.

• C'est ARTz IBChE, ia terre desséchée par un feu intérieur. Voy. ch. 1, V. 9.

» E— ShiDE, cof iShiDBj de tlSIS terrestre. Isis était chez lea Egyptiens l'emblème de la terre féconde. L'époque de la production des germes et de la première apparition des plantes , au solstice d'hiver, était celle de l'accouchement d'Isis; c'est celle de la création et celle de la naissance d'ISO. L'apparition de l'homme 0o«r ctdtiver la terre et faire germer les plantes , coïncide dans ce verset avec la naissance d'Horus , le retour du soleil vers l'hémisphère supérieur. Plus tard, Horus devenu homme, soûs l'emblème énergique d^Harpocrate , répondra à l'état extatique signalé dans l'être adamique, verset 31.

elle sbrlElt, ttin-

(Huif

parée qiié l'£teriiel iDIeii ne pas

cfU«

la terre*

ITzMÈ*

JÉOVÉ AtÉIM LA

EilfrhlR

ÔL EARTz

terrestre, des chaiïipi(> de la campagne pas encore

germera y croîtra , géra fait germer, croître, être en état de production parce que

te^LUI, r Addni; lèmâîtTfe de dBui-Cî , dès'Dîeux • ne pas

a fait pleuToir au-dessus , à la surface de 'la terre blanche et aride.

ShDE, SiDÉ, la forte, lu pmssante, r honorable, la belle. Ta bonne , la bienveillante ; son msr8tilti& est ShDI ou SIBI , lefôH, ^e tùùt'ptiissant, ôimt^OTEns, le vainqueur. — SiDË signifie aussi mamelle, et la mamelue, celle qui donne la force, quinourit; SiDÉ , les champs, Içs Cjampagnes qui nourissent l'homme.

Et le symbole de toutes ces significations, ISIS. (Voyez la planche ci-contre. )

4 €e tn6t«st eiiCoreau ftitur ,^«icamiBe EBKA et lEIË , il a l'énergie de la conjugaison Hophal.

* Le LUI de CEUX-CI. La signification pronominale du mot Jéové force la signification pronominale du mot Aléim. Celui-ci suppose «tn nombre considérable de Dieux, d'inteiltgences divines apbor- ^calnées.'CéBt luvmot doublesKent ptoieL Aléett pluriel des dem genres, panse que les dîvÎRÎtéfraQfit' des deux seses, et la terminaison IMaJQttteà cenombré'indéCepmiaéGBux-Gi , sa ioree décuplaMe, qui •plonge l'hBagiiiation dans Finfiaai. Aux Dieux ont^succédé les anges <l«itle noÉibroestren effet ionombfable. Daniel , 7. 10^ dit isquQ PAhcien des jours est servi par destt^liers d'>anges et que dix mille ruinions se lienjcient en sa présence. Saint Jean , apoc. 5, 2, en compte "des millions de millions, des milliers de milliers. Jésus-rChrist^ Mat. 26, 58, qui ne désigne qu'une fraction de ces puissances secondaires ; en indique plus de soixante-douze mille , etc.

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131S twui'lw.

^V LES DIEUX DE MOÏSE

Vhmaxuke

1» terre*

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