VALLÉE DE LA MI
ÈOVA
SÉRICORDE.
tt
C'est celui
tsM le tour
ÉSOUBB
de ce qui entoure, protège,
«le toute
toute
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la substance
la terre
ARTe
terrestre
4e Cliuii
COUÇh**
ehussite , où brûle le feu des holocaustes; des sacrifices, de la coalition des offrandes.
*4 Dans le sens littéral, oa croit que le Géhon est la s^foe occidentale du Nil qai sort des montagnes de la Lune , communique peut-être avec le Niger, et se nomme aujourd'hui le Nil Bleuie et Rivière Blanche»
Mémoire de M. Marcel, dté ci^dessus.
*^ Sous le nom de COUÇh se trouve rappe^lée la terre de CkuSj FEthiopie oti le cuke égyptien avait eu son origine. En ef&t , ce mot GOU~Gh , par son ëtymologie , indique la pratique du c^Ue religieux. Il est composé de COU qui marque la combustion , Vignition et de Çh pour AÇh qui désigne non seulement le feu abstractivement, mais la substance ignée, comburée , les offrandes , le feu des holocauttes et des sacrifices.
ou LES DIEUX DE MOÏSE.
Le sens de ce nouveau verset paraîtrait clair, facile à expliquer ^ il serait même singulièrement remarqué si la traduction voulue par le dogme, malgré l'impossibilité dans laquelle le dogme est de l'expliquer, pouvait être oubliée.
Ce vallon, 61, — de misJrieorde, de grâces, de eupplicaiions EOUN , serait pour nous incontestablement le vallon tt Egypte , dont les habitants , fixés d'abord en Ethiophie , avaient apporté de ce pays de Chus l'habitude de la piété ; ce qui avait fait dire que l'Egypte était un temple où le feu des holocaustes était offert pour toute la terre.
Ce verset nous donne donc pour seconde classe sociale, immédiatement placée après le peuple, à qui elle est nécessaire , indispensable même :