LM
pourquoi
lo colère ^#i« eivé ÈRE
en toi LC
et pourquoi ULME leirl0ose de toi PhNIC eut-Il abattu? NPhLOU.
la colère, le feu de la colère est-il pour toi , en toi et pourquoi les regards de toi ont-ils été abattus, tournés vers la terre?
'BPeêi'^ee^pmm
ELOVA
si AM
tu as bien fait TIThlB
être élevé, reç u^ÇhAT ><
Ce-*-ne pas serait , cela ne serait pas si
tu avais bien fait , tu avais fait convenablement en offrant, dans Faction
>' De NÇhA, élever et offrir, parce qu'on offre en élevant son offrande; adresser la parole pour prier, pour louer, bénir, etc., parce que les offrandes sont ou une prière, ou une action de grAce.
(Foffirir et de prier en offrant.
Et «i UAM Hais si ,
ne pa« LA ne pas
tuMUenfelt TIThlB tuas bien fait, tu as fait
convenablement h ïm porte LPhTÈ '• selon Faction de couper,
de diviser, leyé^M ÈThAT. le pécbé,le manquement
à la loi est, tu as péché,
tu as manqué à la loi.
t RBTk Reste gisant , tiess-firf
en repos , calme-toi ,
et II— parce que , c»
le désir fie lui TÇhOUQTOUla cour8e,rentniltteraent
de lui , d'Abel , de l'homme faible, de Fétre vain et dont Texistenee est passagère ,
werm tM — ALIC sera vers toi ;
ett#l UAT£ mais toi (mais par la
substance, l'individualité tienne ) ,
>^ L'obligation de couper, de partager l'offrande , d'en faire deax parts > Yvae po«r celui qui offre , l'aBCrc pour celui à f nî Pwi «fire,, faisait allusion k la peine méritée par celui qui manquait à la foi jurée.
Voyez les explications qui précèdent la traduction du premier chapitre de la Genèse , pag. 6 : de là Texpression CKT BRIT couper une aUiance , c'est-à-dire partager en deux la victime qui doit être le gage de TalKance. Ici Moïse emploie ce mot PhTÉ , pnrtagery diviser, parce qu'on ne cdupe pas un» gvrbe dcrèlé, dB la partage, on la divise. Cain s'était affranchi de cette obligation, qui lui paraissait inutile ou peut-être peu convenable. Voilà donc son crime. 11 y a manquement à la toi , on insubordination aux formes voulues par la loi religieuse.
ou LES DIEUX OE MOÏSE. 357
ta déminera» TV ÇhL tu auras droit d ensei*
guement , tu auras dominatioii et puissance
siii^lul. BOU *7. en lui, sur lui.
*7 On ToUy ]iar ce précieux passage, que lindifridualité dont Gain jseyengera, n'est qu'unefraction d'une individualité collective^ d'une classe de la société , qui frappée dans un de ses membres , n'en existe pas moins , peut se venger, poursuivre le coupable et )e coiArainâveà «^exiler poBr^vHerk mort. C'est ce qui va avoir lieu.
La pensée des deux derm«rs mots «lépond h celle qui termine le premier verset.
Ce verset était resté indéchiffrable jusqu'à ce jour. L'auteur en a calculé la création avec une adresse infinie , afin de couvrir la pensée que renferment les cinq derniers mots. La portée philosophique de ces mots, dans cette circonstance , est effrayante ; leur signification prophétique se vérifie à chaque révolution intestine qui change la forme de la société.
MM. G. et F. traduisent ces cinq mots : « Le crime est toujours prêt à s'emparer de toi, mais tu peux encore le repousser. » Il serait bien difficile de faire à chacun de ces mots la part de cette traduction. Il y a plua , ces mots sont ceux du verset 16 , chapitre 3. Le sens devrait donc être le même, et là ces messieurs ont traduit :
Des désirs sans bornes te porteront vers ton mari y mais il sera ton maUre. Qu'on s'explique , si l'on peut y d'oà provient la différence.
Quant au sens vulgaire , il est impossible ; ils suppose des constructions qui n'existaient pas. Il n'y avait alors sur la terre qu'Adam et Eve , Gain et Abel ; il n'est pas question de leurs femmes €t de leurs enfams. La précaution de se fermer suppose la erainte du meurtre. Dira-t-oa que cette crainte était inspirée par le voisinage des animaux féroces? ils étaient herbivores : suppose-t-on le
358 JELOÏM,
contraire ? alors on admet qu'un tigre , ou même qu'un vil reptile , pouvait en un instant détruire le plus bel ouvrage du créateur, et le forcer à recommencer son œuvre. Cette excuse est donc non-seulement absurde , mais elle est en ce moment une injure faite à la puissance divine.
La rédaction suppose un enseignement antérieur au sacrifice offert par Gain et Âbel ; un usage consacré par des statuts sacerdotaux , sur la manière de partager une offrande pour qu'elle soit reçue. Mais cette rédaction laisse entrevoir aussi dans Gain, Thomme industrieux, actif, inventeur, innovateur, une tendance à changer, à modifier les usages. II y a même quelque chose de réactionnaire dans la réflexion consolante qui termine la phrase ; Fauteur laisse entrevoir les résultats futurs de la civilisation, la puissance du travail et de l'industrie, dominant enfin la puissance sans travail et sans industrie.
Or, et
Caïn
QIN
l'homme de labeur, passionné et irascible
dit 9 parla
— lAMR
parla , dit , exprima sa pensée
AL
à , contre
Abel
EBL
l'homme de néant , vanité individualisée et qui n'a qu'une existence passagère
frère de lui*
AÈIOU *•.
affinité humaine , affinité sociale, de lui.
>* La transcription samaritaine du texte hébreu ajoute après AÈIOU ces deux moU , NLCE , sortons , ËChDE , du champ*
Éloignons-nous de la toute-puissante et mamelue Isis terrestre. Eloignons-nous de la campagne cultivée, de la terre labourée.
N-LCE peut être un changement de rédaction pourLCE, sors! sors du chatnp I
ou LES DIEUX DE MOÏSE.
mt ce fut UIEI
dan«leêtreeux BEIOUTM
AUX dtampeu BChBE '».
Car e était, or c était, dans le être eux, lorsqu'ils étaient sous les yeux , en présence de la toute-puissante et mamelue Isis terrestre.
Et Caln
s'éleva
contre Abel
firère de lui et il tua lui»
U— QIN
— IQM-