AER
yenant après , autre
pour
TÈT
en dessous y à la place
Abel,
EBL.
del houimefaibleetvain; dontrexîstence était sans
force et sans durée.
parce que
Parce que
Caln
QIN
rhomme de travail , industrieux , envieux et irascible
tua lui.
ERGOU-
tua lui.
L'auteur n'ayant plus à parler de Lamech et de ses prétendues femmes , abandonne le mot ÇhN£ qui obscurcirait le sens intime et revient au mot ÂÇhE.
Suivant cet auteur, lorsque la société est arrivée au dernier degré de la corruption , ce n'est pas par un cataclysme , par un bouleversement miraculeux et universel qu'on la régénère y c'est en la constituant sur de nouvelles bases , sur des institutions fortes et puissantes à la place de la faiblesse , de la vanité qui se fie en ses richesses et croit imposer à l'homme fort, intelligent et laborieux.
Le rédacteur du cinquième chapitre avait conçu différemment l'époque et l'origine des lois. Son imitateur avait d'autres vues ; il voulait nous initier à l'origine et aux progrès des arts et des sciences. II s'est trouvé embarrassé pour placer les noms de Seth et d'Enos. Il s en est servi pour indiquer, d'une manière spécieuse, l'origine de l'écriture alphabétique , à laquelle l'univers doit ses lumières et les progrès de la civilisation ; ainsi il a complété son sujet.
Nous ne pouvons donc pas douter que dans sa pens^ le mot ÇhT ou ShéT porte avec lui les significations in-
/ELOÏM
Unies de statuts, de règlements sociaux. L'expérience séculaire de l'être adamique , c'est-à-dire du genre hamain , en a fait sentir l'impérieuse nécessité. Ces statuts , ces règlements sont la seule force, la seule puissance , le nouveau bras, qui peut arrêter une nouvelle aggression de l'homme fort, voué au travail, à l'industrie contre l'homme oisif, riche et corrompu qui se fait le pasteur des peuples , et qui , n'ayant cependant qu'une existence sans force , impuissante pour résister seule et par ellemême, s'évanouit comme une vapeur météorique.
Et m Setb
iir.çhT
Et par Félre s^néole de la base , du priudipe , de la loi sociale
lui
EOVA
lui
aussi
GM
aussi r
11 naquit un lilii*
ILD UIQRA
fut produite, fut générée une édification.
Kt 11 appela
Et il lut , il nomma
• le nom de lui
ÇhMOU
ce qui est , le signe , symbole de lui, nom
Knoifo
ANOUÇh^
symbolique de lui Iltomme misérable et sujet à tous les maux de rbuttanité, ïexiste&ce passive , soulûraAte.
Jaurs
AZ
Alors , à cette époipie
«4 Un état de choses progressif symbolisé par une individualité.
«» Cest rhomme avec la conscience de son malheur et de sa mortalité j cette conscience résultant des lois sociales.
ou LES DIEUX DE MOÏSE. 399
on commença EOVÈL il fat fait faire une pro-
fanation, une violation des choses saintes et qui n'étaient pas vulgaires
m lniroq[uer LQRA par Faction de lire
au nom 9 par le
nom BÇhM par le symbole, par le
nom symbolique , au moyen du nom
do rEtomel. JÉOVÉ« de LUI, T Adoni, le maître , le chef suprême des
** Lequel nom était les voyelles AËI. Voyez la seconde étude pré- Hmmaire , t. 1 , p. 85 et suivantes.
Sûcrate , dans le Philèbe de Platon , dit qu'en Bgypte l'opinion était que Theuth ( Theth ou Thoth ] décomposant les sons de la voix humaine pour créer les lettres alphabétiques, aperçut d'abord, dans l'infini des sons, les voyelles ^ comme étant non pas un, mais plusietfTs : et puis d'autres lettres qui , sans tenir de la nature des voyelles, ont pourtant un certain son, et il connut qu'elles avaient pareillement un nombre déterminé.
On peut revoir ce que nous avons dit au chapitre cinquième , en traduisant les versets relatifs à Seth et à ^nosch.
Nous sommes évidemment arrivés à Tépoque où les lois étant écrites, il fallut rendre vulgaire Tusage de récriture alphabétique. Ce fut une profanation , une violation des usages sacrés maintenus jusqu'alors. J'ai expliqué tout ce qui est relatif à cette circonstance , dans les recherches sur Torigine et les accroissements successifs de Falphabeth hébreu. Il me reste à dire que, comme toutes les belles çt ingénieuses découvertes , celle-ci eut , dès son origine, des ennemis puissants, qui, ne tenant
aucun compte de ses avantages futurs , ne la jugèrent que par les inconvénients du moment.
Lorsque Thenth , inventeur des lettres alphabétiques , se présenta devant Tham , ancien roi d'Egypte, à Thèbes, pour annoncer sa découverte , et demander la permission de la rendre vulgaire, parce qu'elle était le meilleur moyen de fortifier la mémoire et de propager la science : voici f selon Platon , qu'elle fut la réponse de Tham.
• trop artificieux Theuth , autre chose est d'être apte à la composition des ouvrages de l'art, et autre chose de savoir juger sainement de l'avantage ou du préjudice qu'ils doivent apporter à ceux qui en font usage ; et vous , qui êtes le père des lettres , vous avez avancé , d'après votre affection pour elles, tout le contraire précisément de l'effet qu'elles doivent produire ; car l'usage qu'on en fera, en portant à négliger la culture de la mémoire , engendrera l'oubli dans l'esprit de ceux qui le contracteront , puisque ceux' qui se reposent ainsi sur le secours de ces monuments extérieurs des lettres , ne repassent plus les choses elles-mêmes dans leur esprit. C'est pourquoi vous avez découvert le moyen , non de conserver la mémoire , mais de la rappeler ; et vous donnez à vos disciples une opinion de la science , plutôt que vous ne leur en donnez une véritable connaissance \ car, lorsqu'ils auront tout lu sans être dirigés par un maître instruit , ils paraîtront au vulgaire savoir beaucoup , tandis qu'ils ne seront qu'ignorants ; ils deviendront plus incommodes en société , parce qulls ne seront pas pénétrés de la science même , et qu'ils auront été trompés par l'opinion qu'ils s'en seront formée. •
Les objections de Tham sont décourageantes ; elles font naître de tristes réflexions. Et quand on pense que ces objections ont pu être faites , avec une apparence de raison , contre la plus belle découverte de l'esprit humain , on se demande , si , lorsqu'on croit tenir la vérité , on ne ferait pas mieux de la cacher que de la présenter aux hommes.
401 ou LES DIEUX DE MFOÏSE.
Nous n'irons pas plus loin en ce moment ^ nous croyonsen avoir dit assez, pour que tout homme de bonne volonlé, sans prévention et sincèrement attaché au Christianisme y comprenne comme nous le danger auquel on expose cette religion si belle et si sainte , en continuant d'en chercher la base et l'origine dans le sens littéral des traditions cosmogoniques. Si, malgré nos preuves, malgré la pureté de nos intentions, en faisant connaître ces preuves , la critique religieuse croit devoir mépriser nos avertissements et nos craintes ; si., se renfermant dans l'esprit de ses jugements ordinaires, et s'appuyant comme toujours sur le sens grammatical convenu des textes sacrés, elle est tentée de nous appliquer les paroles de Job : Dieu fait tomber ceuxx|ui donnent conseil aux autres en des pensées extravagantes, adducU consiliarios in stultum finenij nous nous consolerons ea^observant: que ce saint homme ajoute : Bieu n'épai^e: pas davantage ceux qui s'établissent juges do^bon s^s d*atUrut', et insanire facitjudices , . . . . et anibutàre facttêacerdotes spoliatos mente; plus tard, peut-être, continuerons-nous la révélation du sens intime des. livres mosaïques.