Premières expériences de Metz en
D'après les résultats des expériences faites à Metz, en 1839,
{^)lnîftàneUm à la mécanique, i^t J.-V. Poncelet, 1839, page CSO.
St BÉ81STANCE DB lUiR.
par ia Commiaaion des principes du tir (*)^ sur les yitesses des boulets de 24^ à diverses dislances de la bouclie à feu, j'avais reconnu (^*), comme M. le générai Piobert, que l'expression de la résistance de Pair, qu'avait donnée ce savant officier^ et qui lui avait permis, à l'aide de formules nouvelles et remarquables, de calculer le mouvement horizontal des projectiles avec plus de précision qu'on n'avait pu le faire Jusqu'à lui^ donnait pourtant des résultats trop forts. Il y avait un grand pa# de fait, mais il restait quelques coefficients à déterminer avep plus de précision.
Plus tard^ d'après un premier examen des résultats des expériences de Metz en 1859, et de celles de 1848 avec des projectiles des calibres des boulets de 8, de 12 et de 24, et des obus de ii''^^ j'ai reconnu d'abord, par la première méthode, que le coefficient du carré de la vitesse devait être diminué, tandis que le rapport des deux coefficients devait être augmenté^ et qu'enfin, les résullats obtenus pour les gros projectiles, et j^our rétat atmosphérique moyen durant l'été, ou pour la densité de Tair 1,174, étaient assez bien représentés par la for*
mule (***):
p es « R» 0,024 (1 + 0,0(«3 V) V».
M. le général Piobert, en reprenant les discussions des résultats des expériences de Hutlon, a été conduit à modifier la première expression et à lui substituer la formule :