VITESSES A DIVERSES DISTANCES
Dif tances.
Pelite charge
Vitesses.
Distances
Vitesses. | Distances.
ai:t
Vitesses.
RÉSISTANCE DE l'aIR. 6S
Robins ne donne pas le poids de la balle ; d'après son diamètre et la densité du plomb, ce poids serait d'environ 40' (*). Calculant la résistance de Tair en prenant P=i0^40- 2R =:0"019; g = 9»811, comme à Londres, et en supposant r=435«, on trouve pour Fexpérience aux petites vitesses A =0,0260.
. Il faudrait connaître Tétat de l'atmosphère durant l'expérience ; Robins ne le donne pas. En supposant l'expérience faite durant l'été, en temps chaud, on peut admettre 1,1 6S pour den-
site de l'air, ce qui donnerait A = 0,0260 f^ = 0,027,
comme on Ta déjà trouvé d'après les expériences récentes. La seconde expérience avec la grande charge aux distances de 7"62 et 55-34 donne p=0,00122, d'où A= 0,0403. La première expérience aux trois distances donne A = 0,047. Ces deux valeurs sont trop fortes ; elles indiquent par rapport au premier un accroissement trop considérable avec les vitesses. On doit remarquer d'abord que sous les pressions qui résultent de charges dépendre aussi fortes les balles en plomb se déforment (^), ce qui produit plus d'irrégularités dans les vitesses et une plus grande résistance que pour une balle qui serait restée sphérique, et par suite un coefficient A plus élevé. Mais ce n'est pas à cette seule cause qu'il faut attribuer cet accroissement de la valeur de A ; celle de l'ébranlement du pendule suspendu par une seule tige et moins rigide que celui de Hutton est plus importante.
35. Calcul des expériences de la commission des principes du tir de Metz. — Calibre de 24.
Le calcul des expériences de Metz a été repris par la troisième méthode, en commençant par les calibres de 24, à la charge de l^SOO et ayant égard à l'étendue des observations.
{*) Robins dit aîUeurs : « La résistance de Fair est 33 \ fois plus grande que le poids de la balle^ ou 2 livres 10 onces (avoir du poids). » Cela donnerait 3o«G pour le poids de ccllc-cî, et augmenterait nolal^leaient le coefficient de la résistance indiqué plus loin.
('*) Mémorial d'artiUerie, n« 7, 1852, page 114.
Ff (eif<^i( Â (fît^^r^e^ 4if (at^«6^^ çf'un ko^lf$ de ik, tiré 4 ^ o^»^i^
El) adoptc^pt provisoire^B^ent la valeur ^éjà trouvée O^OQS^j^ quV donne r=:454"7Ç, on obtient les résultats cî-aprè^ :
Distances. . . .
Vitosses moyennes.
Log .ii- «. . . .
4ft« 40« 6(^ M»
m^^n 86|»t5 8SM^ 8M"W
Les élances 18*"^ 40""^ 65» et 90"^^ prises pour abscisses, et
les valeurs ue juog (Jig. 8) pour ordonnées, donnent 4 points
qui sont presque en ligne droite ; ta re^çherche de la droite qui les représente avec le minimum d'écarts, en tenant compte de rétendue proportionnelle ou du poids des observations, revient & partager la li^ne qui joint les deux premiers point» en parties inversement proportionnelles aux nombres 8^'ei i,^ à partager celle qui joint les deux derniers en parties inversement proportionnelles aux nombres 6 et 1, et à joindre les deux points de division par une ligne droite. Cette ligne prolongée donne, po\ir les oi^données à 0" et à 100", rèspectivçmçAt 0,3380 et 0,3846, et un accroissement de 0,Q0016Q par ;¥i<^tefu En opérant surleanoo^eii d'ui^e oiaiiuère analogue^ eiitroi^ve
OjQQOlOSS;, ce qui est la même chose et prouve qu'aux échelles adoptées on obtient^ par le tracé^ une exactitude tout k fsdt suffisante avec l'avantage de bien voir l'ensemble des réau}tat$. On déduit pour la valeur de  correspondante à la jden&Ué moyenne 1,2083.
De la valeur 0^55806 de Tordonnée à l'origine^ il résulte que la vitesse initiale V e^t donnée par la relation Log--i^= 0,33800^ d'où V = 369,2.
Avec cette, vitesse loitiale on aurait, 4'^prè^ le tracé :
Aux distances de. . . . 46" 40°* 65» 90°*
l^(^) 0,34049 0,3446a 0^4878 0,3lfâ92
m:8 |n:8 ai:a mis
Vitesses 36»,4 3!»,» a5t,T 346,6
Ewpâ des viUs3e* observais. +0,3 —0,7 +0,8 —0,6
Ces di^érçnces, comme on voit^ son assez faibles : elles tiennent aux écarts inévitables des vitesses initiales d'un coup à l'autre, et témoignent do degré d'exactitude des observations.
Dans les expériences avec le calibre de S4 aux autres charges de poudre, les vitesses ont été observées à deux distances seulement ; elles ont donné les résuRats moyens renfermés dans te tableau suivant :
RfiSISTARCB.OB l'aIR.
Si
kilog.
mojmin*
mojtnn*
PR0IICTILE8.
diamètre.
poids.
BoaUlt.
TITBMKS
obtenrées à
mu
De 462 è 298
Log
Aeeroisse-
nienl
de
pour 4*
Obus
7,400 De 575 à 530
0,25tZi(*)
Les expériences sur le calibre de 24 donnent en moyenne , d'après Iq tir à boulet ^=0,0001600^ d'où^ avec les données relatives au projectile moyen dont la section est 0°^ 01723^
^.809.oi?m 0.434^ îiî?g 0,0001600=0,02705, valeur
qui diffère peu de celle qui résulte du tir à 1^600.
Les expériences faites avec les obus de IS""* ont donné ^ = 0,0002908; et comme la section du grand cercle est O-^^ITSS, on a
La moyenne des résultats des expériences faites avec les
(*) Compris un coup qui a donné 540^70 à 65". Cette expérience
à (>5<B a été rapportée à la distance de 40" en attribuant à Log -^^
lu moitié de rexcès sur la valeur moyenne à 15<* et en lui donnant une importance de deux coups, ce qui est exact puisque le logarithme croît proportion nullement aux distance«i.
RÉSISTANCE DE l'aIR. G9
boulets de 24 entre les vitesses 298»» et 46:^m:% en tenant * compte de retendue respective des observations, 6 pour la charge de 1^60 et 16 pour les autres charges, est A=0,02713, qui ne diffère pas sensiblement de la valeur déjà trouvée.