LES TROIS HOMMES
Oui... oni...
LOISA, regardant Kerven.
Volontiers... ils rappellent la patrie... à ceux qui l'ont oubliée.
Aia : combien j'ii douce souicnaocc.
Qu'il est doux l'air de ces campagnes Où j'errais avec mes compagnes !
Frais vallons , fleuve aux longs détours,
Montagnes , Beau pays, soyez mes amours Toujours.
DEDXiÈaiE COUPLET.
Comment se peut-il qu'on oublie Les champs et la verte prairie, Où le ciel sema de beaux jours
La vie ?
0 mon pays, sois mes amours
Toujours !
AGLAÉ
Assez! le bruit me fatigue... j'ai besoin de prendre l'air... Venez , Messieurs, passons au jardin... Je ne vous propose pas d'y venir avec nous, Loîsa... quand on arrive à Paris... il y a mille aff.'iies... de toilette ', d'arrangemers... Je vous retrouverai bientôt...
ENSEMBLE
Al«: Mais ii'ist-ce pas la rî'oiiriKlIc.
Vite au jardin il faut nous rendre.
*Kervcn, Loîsa, lleruiann, M" Yen,
Moranville, Ker-»