‹ LoïsaChapitre 30 sur 37 · ACTE II, SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VIII

KERVEN , avec embarras, et hésitant.

nt je ne crains donc p!iis de vous dire ce que vous voyez sans chagrin. M"" de Morar. ville, (Elle lait un mouvement.) j'ensuis aimé... Mon embarras en vous revoyant hier est assez expliqué par cet aveu... mes seniiinens aussi s'expliquent facilement.

LOISA, mouvement.

Vraiment?

KERVEN.

Reportez-vous au temps OÙ nous nous sommes connus. J'avais vingt ans. Après mes études au collège, dans une ville voisine, mon père me rappela dans notre pauvre village ; j'y vécus seul... avec des rêves! votre jeune.-se, votre beauté, inspirèrent le plus délicieux.

LOISA, soupirant.

Ce n'était qu'un rêve.

KERVEN, troublé.

Les réalités de la vie... de cette vie parisienne...

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