SCÈNE II
KERVEN, seul, plus gai.
Ce soir, au baloii je la retrouverai, elle tiendra le bouquet que je lui aurai envoyé ce niatii). Agiaé... M"* de Moranville !.. si brillante... que tous les regards sont pour elle ! ( il ouvre la fenêtre, on voit des arbres.) Déjà les voitiu-es sont nombreuses aux Champs-Elysées... Bientôt, je verrai la sienne aussi prendre la route du bois. (Il revient sur le devant.) Comme elle est élégante !.. Ah! ce prestige de l'opulence et de la parure... est le plus grand charme d'une femme... Une femme mal mise, simple, iucomiueque personne n'admire,., (il fait un geste de dé,
Main, puis il s'approche d'une table et s'assied.) Voyons ce travail auquel je me suis engagé... Ah! il nuit à cet ouvrage qui lui sera déJié, à elle, dont le suffrage est déjà la gloire ! La société nombreuse qui l'entoure admire aussi ce qu'elle admire !..
(Il commence à écrire. Tom entre.)