‹ LoïsaChapitre 5 sur 37 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

KERVEN, TOM, parlant au dehors.

KERVEN.

Qu'y a-t-il ?

TOM, entrant.

C'est un monsieur que je ne connais pas, qui ne veut pas dire son nom, et qui insiste pour vous parler.

KEUVEN, cherchant.

Dis-lui que je suis encore au lit... Quand ce travail sera-t-il donc terminé?

(Il se remet à écrire. Tom disparait.) TOM, entrant.

Il dit qu'il n'est pas sain de rester couché aussi tard, et qu'il engage Monsieur à se lever bien vite.

KERVEiN.

Alors, dis-lui que je suis malade. Toujours assailli, jamais seul, que cela est fatigant ! (Il se remet àécrire. Tom disparaît.) TOM, rentrant.

Ce monsieur prétend qu'il a d'exellentes recettes pour toutes les maladies.

KERVEN, riant.

Ah!.. Eh bien! dis., que je suis à l'extrémité, que je vais mourir. C'est inoui , ma parole d'honneur !

(Il se remet au travail. Tom disparaît.) TOM, rentre en riant.

Il veut absolument vous dire adieu.

KERVEN, riant.

Ah J tiens, dis... que je suis mort... Pour le

coup... il me laissera en repos.

(Il se remet au travail. Tom disparaît et rentre en

riant.)

KERVEN, riant.

Eh bien ! encore !

TOM

Il dit qu'il veut vous embaumer.

KERVEN.

Est-ce que c'est M. G annal ?

TOM

Je ne sais pas.

KERVEN, se levant en riant.

Ah! ah! ma foi! qu'il entre!., aussi bien je ne suis pas en train de travailler. (Tom disparaît. ) M "* de Moranville !.. la musique d'hier aux Italiens, la toilette ravissante qu'elle y portait... mon bouquet... tout est là...

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