CONCLUSIONS
Pour conclure et résumer notre travail, disons :
1° Il existe dans la science des cas de lombricose où les symptômes ont pris tout à coup la forme ty. phoïde grave ;
2° Ces accidents sont dûs, selon nous, à une intoxication par le suc ascaridien que ces parasites secrètent ;
3° Nous n’avons pu déterminer les conditions qui exaltent cette sécrétion, maïs il s’agit vraisemblablement d’une question d’alimentation, tel mode de nourriture chez le malade augmentant la sécrétion du liquide toxique chez le lombric, en lui faisant acquérir des propriétés nouvelles.
Nous croyons que la connaissance de ces accidents possibles peut rendre quelque service, étant données surtout la facilité du diagnostic de la lombricose à forme typhoiïde et la simplicité du traitement à lui opposer.