‹ Londres, la cour et les provinces d'Angleterre, d'Écosse et d'Irlande: ou Esprit, moeursChapitre 33 sur 36 · CHAPITRE LXXVIII bt DERNIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE LXXVIII bt DERNIER

Beaux- Arts, Anecdotes concernant plusieurs

artistes,

jLj*i.RCHiTiîCTURB, est très-estiinée dans la Grande* Bretagne, quoique les monuTnei)9que Ton y élève ne fassent point honneur au goût national. On ne reproche point aux Anglais d'épargner la dépense dans leurs bfttimens : peu de nations prodiguent l'argent avec moins de regret , sur* tout dans les entreprises d'ostentation ; mais ils manquent de discernement et d'élégance dans l'exécution de ces sortes d'ouvrages. Leur archi* tecture conserve encore le goût sippelé gothi* q[ue. Les plus belles pièces de leurs édifices sont toujours mal disposée» pour la vue ^ cachées dafis des recoins , comme si l'ouvrage était fait k la dérobée , ou que les artistes eussent hoilte de leur travail. S'ils ont quelques monumens de meilleur goût^ ils sont imparfaits et ne ressera'* blent qu'à de simples essaie.

L'architecture a été pratiquée en Angleterre par des seigneurs du premier rang, et même par des souverains. Guillaume-le-Conquérânt qui f de la Normandie, vint subjuguer Jes îles britanniques , inspira à ses nouveaux sujets la plus

d^Jngkterrej d^Ecosse et â^ Irlande. 447

^ande idée de Tart de bâtir; On croit que ce prince- fit élever, en l'an 1098 , dans le palais de Westminster, une salle qui avait cent soixante-dix pieds de long , sur soixante-quatorze de large. Un courtisan , devant le monarque , se permit un jour d'en critiquer la trop vaste étendue. « Pour moi , lui répondit Guillaume , je la trouve trop petite pour la salle d'un palais; mon dedsein est d'en faire construire une autre beaucoup plus immense; celle-ci ne peut me servir que de chambre à coucher ». Les génies du pre-* mier ordre trouvent très-petits les objets et les idées qui semblent gigantesques aux yeux du vulgaire.

Le comte de Pembrock et le duc^e Northumberlan se sont distingués dans^ Tarehitecture.

George III, roi d'Angleterre, fit une étude réfléchie de cet art : M. Chambers, l'un des plus habiles architectes du dix-hmtième siècle, eut l'honneur de lui en donner des leçons.

Le comte de Burlington, d'une des premières niaisons d'Angleterre , n'a point dédaigné de 3'occuper sérieusement de l'architecture ; il a fait bâtir , d'après ses plans , plusieurs maisons considérables. Ce seigneur a joint un grand nombre de dessins de sa composition à ceux du Palladio , dans la belle édition^ qu'il a dotinée des ouvrages de ce grand architecte,, ,et s'est çonte^é de mettre au bas : Burlington ^ archi-

44^ Londres ^ la cour et les provîntes". ^

tectuSy inyenit. On. voit par là que ce ^ seigneur faisait beaucoup plus de cas d'un titre qui est le fruit d'une longue étude ^ que de celui, qu'il de^ vait au hasard de la naissance.

Christophe Wren , né en i63a , ranima dans sa patrie l'amour de la belle architecture. G est cet artiste qui éleva les plus beaux monumens dont s'honore l'Angleterre, et un des plus vastes édifices modernes, l'église de Saint-Paul. Malgré sa grande modestie, ses talens l'exposèrent aux persécutions des envieux de sa gloire. Non* Beulement la fortune ne récompensa point ses rares talens , n^ais il perdit la place d'architecte du roi, dont personne n'était plus digne que lui- * '

Dans l'intérieur de l'église de Saint-Paul, près de la voûte , on montre une galerie , appelée CaJerie du murmure , où ries sons s'accroissent à un tel point, que le bruit qu'on fait en fer* mant les portes est aussi fort , à une certaine distance , que celui du tonnerre. Si on laisse tomber par le b.>ut un banc qu^on trouve dans cette galerie , il en résulte un bruit semblable à un coup de canon. Si quelqu'un parle à voix basse, en s'appuyant contre le mur, on l'entend du côté opposé , quoique éloigné de cent cinquante pieds.

L'injustice du ministère anglais envers Christophe Wrpn , peji homme du. premier mérite ,

d* Angleterre f \é^ Ecosse et d'Irlande. 449

lui .fijt préférer . Jobo .Vanbrt^h :poiir<.ia^ cons*^ truçtion du château 4e Bleuheiu^.4oQt laiiia«% tiou fit présent, au. fameux duc de Marl}>ou^ roughy ea r^connai^sanpè^de la viotoif e de Blen« hein ou d'Hochstet. Ije défaut d^ ce vaste âi^n fi^e <^st d^étre iQurdé'Cest ce qui doj:ma;iJiiea .de faire à rarcbit^cte- l'épi tapjbe.ai^g^ÎK, doûi voici la traduction s ^^ v !» .

•Éc Pèse sur. lui , ô tçrçe ! car il .t'a, .chargée d^ j>p(ç$ans, fardeaux in -..,:. -^v.vï■T ^. a .... ^ i

. Cet; architecte^ étaitj ppé* tje 4.^IiGat ^\ ^gr éablç i aip3i qjue le prouvent ses cpmé(M<es« Z^'^égAiice |

et U délicatesse^ de :sefi( écrits cQntn^st^t aY0c le ;

ija^as^îf de son arc)iiit;eçtui;6 , qui^en wapw^ <5et pen<ii^nt p^r s^^g^andeur Cit^a.p^ess^. VaûT l>rug}i,^, éjtapjt ve^u .ei^ Fmaoe.»; ygç^ ;i,70i , fçK jipisf >. Çf^ti^e » et y r^ta quolqtte teqip». sam «Hçoji; ianij^^ p^ .çii^.apprepdre 1?» cause, g.l,y cpippp^a upe , cpffls^di? ^^ et / ce ; qW^lîJî^ 4^iW-^ mawju^Jjle, qn.^a'x tjrpftve pas un se^l Çir^it coq-»

*?^^ Ifi P?P ^ Wi Wî ]Lfl*; ^vjiit fait une, tjelle irio-

Taylpr , moçt:. ^pv^s peu » e^ l'aj^^çtiitecte 1^ p^Vf pçhe qji:^t:«wj;Angle|€Rre: :j.}^ ipRlViîô §ÎÇl.W^ ^ 209^^oo^v.^^^erL , , ,;; . ,, ,^ „> . , |tobertW4apf>9le ,, qui sera: tqvjpftrfi teg?r4ji p^r. les anglais cpip^fi^ l'un dçs pljjLis, grands mii iiistrç^, <juj fije ^9ie«^4^tingués.dai^,J^ gouvernement prâge^^ ^[çft^t l?àljp u^ a. »9 .

45d Londreif la etmr et lefpfwdnca

de cftinpagDe tout-à*&it extraordinaire : elle à tout Pair d\io antique prieure de Cluny ou de €tteaux. On y entre par un cloitre étroit , bas , ■ombre et humide , sur les murs duquel sont répandus des épitaphes et divers inonumens fu« n<Âraires , rapportés dltalie. La distribution de k maison répond à son entrée : réfectoire, chapitre f dortoir , chapelle , tout y annonce unef maison conventuelle ; et la bâtisse , Tameublement , les vitraux , les peintures » lui donnent l'air d^avoîr été élevée dans, le treizième siècle^

La sccLmras est encore dans son enlance en iàngleterre , ainsi qu'en Hollande, m Ne pourtait^n pas dire, observe Fauteur des Anecdotes ^kr B^mêx^Jtis^ que le goût dominant de ces 4e«x peuples, pour le négoce , les empêche de è*adofHie«' à f'^aM du stattiaire, attendu qu'il est |iltts Dstcite de mettre dans Ite commerça et de trdiiapor ter un- tableau y qu^lihe piièce de marbre > souvent d'une |;rosseur considérable s ?

|ff ais les seigneurs anglais n*en ]K>nt pas inoins amateurs enthousiastes des chefs-d^ceuvres de jbt sculpture , qu'ib s^eflbrcent Atwe procurer , A' qu'itt i^yent très-généreusement. Un lord se reodil exprès 4 Rome / dans ia seule inten* lioo 4^ prier le Bernin de lui fidre son buste* Cet Anglais récompensa Partisté en souverain, jffidsqn'à l'exemple de Charles fl , illui fit pré-

d^viron 3ti^»«6o livres sterling.

d'Angleterre \ d'Ecosse et fP Irlande. 45 1

La statue de la reioé Âdiiey placée dana Té* gUse de Saint ^Paul, est reprâieiitée en cerps da jupe. «^ Cet habîUenieQt ehdque au premier j»GOup-d'œil,.dit Gfoèléy, par la raisoa aaoa jo doute que nous sommes peu aœodtamea à le » Toir employé dans des monitmens; mais, il «sfc » cependant plus convenable et moins ridioide 9 que la cuirasse , les brodequînt y la nudité des . a jambes y et tout l'atHrail l^oique soos le^vi^ 9 il plaît à nos sculpteurs do représenter les ttm p de nos pays septentrionaux ».

11 ne faut pas chercher en Angletecre de £i»

meux peintres d'hûtoire ; la relig¥m ne IS»t dans les îles britanniquea aucun usage de la peinture^ pour inspirer la dévotion ; les égliies y sont décorées tout au plus d'un tableau dont personne ne parle; les appartemens n'ofiTrent aux yeux que des portraits ou des estampes f et^ les cabinets des curieux ne réunissent qiie des tableaux étran|[er&.

Cependant les Anglais Q^at quelques bons cintres de paysages , de fleurs et de marine.

Le portrait est le genre de peinture le plus Qoùié en Angleterre. Il éstdo bel usage et dç la politesse de s'y <iDnner réciproipiement son portrait , même entre les hommes : qa'on jiugje de la prodigieuse quantité de portraits qui su font tous les ans dans la Grande-Bretagne.

L'académie de peinture pi d'architecture , en

45â Londres , la cour et tes provinces

Angleterre , est un ^tabKssement tout nouveau, qui ne date pas dé plus loin que le milieu du idix*huîtiènie siècle. Cette académie a fait plu- •irurs expositions, qui lui ont fait honneur. Au mois de mai , le salon est pûUio pendant quarante jours ; on paye un sdielling d'entrée ^ sans doute pour éloigner le menu peuple.

• Des entrepreneurs ont bâti à Londres, de* puis environ quatre-vingts ans , plusieurs salles publiques, destinées à la vente des tableaux, et qui sont très*élég|imment décorées. On loue une de ees salles ; on y dispose avec soin les tableaux , et , pendant trois jours consécutifs , on en permet t'entréeà tous les gens proprement habillés , tandis qu'un officier de police , revêtu des marques de sa charge , en garde là porte. On se fait à Londres un amuserb^nt de ces ventes , comme à Paris de l'exposition des tableaux au Musée Napoléon. Quand le jour et l'heure de la vente sont arrivés , la salle se lr<»uve remplie d'^un nombre prodigieux de personnes. Hommes et femmes , chacun s'assied }>éle-méle sur des bancs qui font face à une petite tribune isolée , élevée d'environ quatre pieds, et qui est p^acée à Tuué des extrémités de la salle. Le crieur, ou celui qui doit priser les tableaux , monte avec gravité dans cette tribune, salue l'assemblée , et se prépare un instant y comme s'il était un (U'ateur , à faire 90a

office "aveé tovitefs^ ks^ gpâcm^él; tcnite ¥ëlàqff»s&e# dont il est eàpable. Il ppeâd^ (ensuite «oiv etiî^ Icgue ^ fait présenter .chaque articlie , et(;:lor6^ qu'il ireut avertir quer h chose ^en «venteiçsi adl^ jugée y il frappe.un coup stlr^lavtribanB^slhre6 nm petit marteau d'ÎYOÛpe^ qu'île tient toujàora à la inaio;. ^ , ' : / ir ^.

\Le$ talileaux. n'entrent paar enr Angleterre saas payer un droit de douane , ^et le tarif >esl( cabeulë à tant le pied, la bordure. comprise.; Ainsi *Rapbajël et le PoussinrpayenI;; comme lc& «peior trns d'enseignes à bière.. . . : ; ' ; k% i,;:

Par UQ règlement qut doit nuire aux. prc^rès^ delà peinture, ceux qui font profession deileei)^ ^re des tableaux eh Angleterre,. ii0.pe»T^i9f faire commence des ouvrages des peintre» amp 'glais>. ^ ..".,:•.'. .i • .•.'■•■. K •''.lo'^nr.'î;^

Beaucoup de ces însu)airea passenjs leurtit^à S'occujper det cliosès qui. puissent' fairer ipsvler d'eux, le joiYr de leur mort* , IL çst à Londres 'd43f curieux qui n'aihassent idiss. tableaux que pow xendre eélèfaareiViatentaire qui en sera fi^itpair leurs. héritiers^ et qui s'écrient à ee^ui detleurs rivaux.: Onv&fra bien autre chose im.mienlA

Les Anglkis obt un tel goût pour lésfefaDSés

^extraordii^aices^ qu'ils ^aiment . mieusr vbmr le

portrait d'un*vieillard quiiaveeur inutile et igiuo*

. Bé pendant cent- et tapt .< d'années » que celui» ,

.^c exemple», du duc.de Marlbouiougb,. cpL^^a

ffesdn de.» flrtndb wniees à h nal^. Ua An^ fbia ncbe fera ptiadre Qt gK9(f^ k «a$ dépeos la £ei|ii«e d'un mibergiste , qui «^ «m distin* gnëe jpar ton dfrootwîe , et par eon ndreise k M AaltM à œupa de poînga.

; . U n'y a qu'un seul peintre en Augkterre qui soit pensionné , et qui ait le titre de Peinir^ dU TOI, ToM les andMtfaadeurs nommée par le roi de k Grande * Bretagne <, emportent tonjoura ateèeux un portrait de sa majesté, pour fequel lis açnt oUi^ d'emplqyer son .peintre , et de lui en payer 600 livres sterling.

- On peut mettre au rang des peiutrea de por« traits, oeux qui peigoeqt les cbevaux en An- ||teterrf . Dès qu'un cheval s'est aeqnis une ré* imtation à la eou]Ç9e , on le hkt peindre de grandeur naturelle : on ajoute quelquefcHS au tableau une figure de palfrenier; '

^Teiit peintre qui sW fsit la réputation de I4en saisir la ressemUanœ ., est sm d'avoir le )^1«4 gf (nd suéeès. Kneller, qui ne peignit que le portrait y amassa, de grandes- mdiessee. Quand ÎA nioûrul ^ il laissa cinq ee^its pcotraits qui n'é* taient pas achevés, et pour lesquels il avait reçu Itt mi^itié du piix 4'atvanoe. Ce peintre , pour âattsikire son avariée^, et l'an^eur • pr€>pre des Aii|[iais , qui • ne veulent guère d'autre image que la -leur » avait imaginé (dUtdblir à Loutres vm^ C^d^rique 4e partraita : dm ooUafaorateurs

^Jn^èferr&f JtEeùsse et d^ Irlande. 45S

afttèiHaiids étaient cbargës des accessoires de tons les tableaux dont il avait dessiné le trait. ' Ces portraits , qni constituent la plus grande partie de l^xposîtion de racadémie royale , $Ottt aussi passagers et aussi mortels que ceux qu'ils représentent, et auxquels ils devaient donner une espèce d^mmortalité : ils finissent par être oubliés dàn^ des greniers, /ou passent dans 'des boutiques de brocanteiurs.

' Chaque peintre de portrait , en Angleterre,^ a une espèce de salle de compagnie , séparée du lieu où il travaille , et dans laquelle on a grand soin d*étalertous les ouvrages qu'il entreprend. C^est pour les personnes oisives un amusement dû matin , que (f aller visiter les étalages des peintres de portraits. Un laquais introduit les curieux , sai^s déranger son maître , qui ne sort point de son cabinet qu'on ne le demande ; ou qui ne se montre qu'un instant, soit pour avoir un pi^texle de rentrer plutôt continuer son travail, soit afin de paraître fort occupé. Mais le laquais du peintre fait oublier son absence , en détaillant les noms ou les qualités de tous ceux- dont les portraits sont commencés ou finis.

H est inconcevable ,. combien en A|igleterre on s'occupe d'un nouveau peintre, pour peu qu'il ait quelques talens. Il y eut des voilures ^ ^ port^ de Jeèn-Bapti&te T ^uVoa^ àans la pre-

456 Londres , la cour et les pronnces ^

mière semaine de son arrivée à Lo&difes y me on en voit à la porta des ^ectacles. U copip«* ta bientôt par centaines les .portraits cf^mmences. On payait largement celui qui tenait le pe-« gistre de ses séances , afin de se faire inscrij^e antérieurement au jour . qu'on aurait obtenu , si l'on n'avait passé qu'à son tour , et qui aurait souvent reculé de plusieurs mois^.

Vandermyn , ayant fait le poi;trait de la prior cesse de Galles^ en 1735 ^ sa rendit à Saint -James y pour le présenter à cette princesse ; l'ou* vrage parut si beau , qu'on fut embarrassé pour le récompenser alignement ; enfin ^ le prince de Galles, frère de la princesse, prit le peintre par la main , le plaça sur^une chaise, et lui recommanda d y demeurer jusqu'à ce qu'il reçût de lui-même l'ordre de se lever* La princesse s'était rangée pendant ce tenips-Ià derrière ua paravent , au coin duquel était une glace où les traits de Vandermyn çtaient réfléchis, et peiignit en moins ,de deux heures le portrait die l'artiste, qui fut au comble de l'admiration et du ravissement Lorsqu'elle .le Iqi fit voir iet le lui donna,, comme la plus précieuse faveiir qu'il pût recevoir d'une si grande princesse , faveur qui fiit encore âiccompagnée d'un, riche présent.

Le célèbre peintre Hogarth , ayant à rjeprésenter une joli<e quêteuse^ un- tronci à la main.,.

éPJnglêterre , ^Ecosse et et Irlande. 4^7

et Toulant faire entendre qiie.ce tronc était yide, imagina nde peindre &ur Vouverture une. toile d'araignée.

Sans prétendre renouveler la querelle qui s'éleva en France , il y a quelques années , par rapport au tableau de renlèvement des Sabines^ de l'excellent peintre David, pour savoir s'il . faut ou non représenter nus les anciens Grecs et Romains , nous nous bornerons à rapporter Tanecdote suivante : Un lord, à qui on avait envoyé le superbe Firgile^ in-folio^ en lacéra les estampes » et les renvoya à L'éditeur , en lui observant, que les personnages mis en action par Virgile , n'étaient point nus , et qu'il était aussi ridicule de les représenter de la sorte » qu'il le serait de donner à des militaires l'ha^^ bit d'un moine.

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