Macrotoma Quedenfeldti Lameere
Macrotoma Quedenfeldti Lameere, Mém. Soc. Ent. Belg,, XI, 1903, p. 153,
Hab. : Congo, Stanley-Falls (Musée de Tring): Congo francais, Benito (Musée de Tring), Bas-Ogoué (Muséum de Paris).
Long de 39 à 47 millimètres, noir avec les élytres légèrement brunâtres à la base; antennes dépassant l'extrémité du corps chez le mâle, le milieu des élytres chez la femelle; premier article, à peine plus renflé chez le mâle, un peu allongé, un peu rugueux, à ponctuation serrée; troisième article à peine plus long que les quatrième et cinquième 1éunis, offrant, comme les suivants, de gros points épars, médiocrement renflé en fuseau, un peu aplati, mais non concave en dessus, scabre en dessous; système porifère, à stries assez espacées, couvrant entièrement les trois derniers articles chez la femelle, les deux derniers et presque entièrement le neuvième chez le mâle; tête un peu rugueuse, n'offrant que des points espacés et des granulations derrière les yeux; ceux-ci un peu rapprochés en dessus; tubercules antennifères séparés par une vallée au fond de laquelle il y a un sillon peu profond; prothorax du mâle presque aussi large que les élytres à sa base, les côtés presque droits et convergeant en avant, le reboru latéral bien marqué et brièvement épineux, les angles postérieurs un peu saillants, légèrement ramenés en avant et dirigés en dehors, le prorotum, comme le prosternum, couvert dune ponctuation sexuelle assez forte et peu serrée, offrant trois dépressions bien marquées, deux antérieures et une postérieure médiane, ces dépressions à grosse ponctuation réticuléc; prothorax de la femelle de même forme que celui du mâle, les côtés moins épineux, l'épine postérieure plus forte, le pronotum rugueux, sauf sur le disque où l'on distingue un dessin lisse et trois dépressions assez marquées, le prosternum grossièrement ponctué; épisternums prothoraciques pas très réduits, élytres épineuses à l'angle sutural, renflées près de l’écusson, couvertes de fines granulations serrées et un peu contiguës qui deviennent fortes à la base, sans que celles qui se trouvent sur le renflement juxtaseutellaire soient particulièrement grosses, offrant quatre côtes saillantes et trois côtes intermédiaires, toutes les côtes indistinctes à la base; épisternums métathoraciques étroits, à bord interne convexe et semblables dans les deux sexes, finement ponctués et pubescents, de même que le métasternum, les côtés de ce dernier, chez le mâle, pubescents et couverts de ponctuation sexuelle; abdomen éparsément ponctué et pubescent; pattes allongées et assez grêles; fémurs épineux en dessous chez le mâle, scabres chez la femelle; tibias scabres, les tüibias antérieurs épineux en dedans et en dehors chez le mâle; pattes antérieures du mâle pas plus robustes,
plus scabres, à tibias un peu plus longs que celles de la femelle; tarses à premier article aussi long que les deux suivants réunis, le dernier notablement plus court que les autres pris ensemble; tarses antérieurs du mâle très dilatés.