‹ LongicornesChapitre 69 sur 98 · Macrotoma viridescens Jordan (Tab. Il, fig · texte numérisé non relu

Macrotoma viridescens Jordan (Tab. Il, fig

Macrotoma viridescens Jordan, Nov. Zoolog., I, 1894, p. 142. — Kolbe, Stett. Ent. Zeit., 1894, p. 47. — Lameere, Mém. Soc. Pot..Belg, XF 1903, p. 155.

Hab. : Camerun (Musée de Dresde); Congo français, Kuiïlu (Musée de Tring); Congo : Bomu-Uele (collection de M. Colmant), Luluabourg (Musée de Bruxelles), Mukenge (Musée de Berlin).

Long de 38 à 48 millimètres, d'un noir de poix avec les élytres d'un brun rougeàtre à reflet métallique vert; antennes atteignant presque l'extrémité des élytres chez le mâle, en dépassant la moitié chez la femelle; premier article un peu court, un peu épais, rugueux, rapeux au côté interne; troisième article plus long que les quatrième et cinquième réunis, médiocrement renflé, concave en dessus, aminci en arrière, un peu rapeux et denticulé en dessous; système porifère assez grossier, ne couvrant entièrement que les deux derniers articles dans les deux sexes; tête offrant une ponctuation espacée inégale, couverte de granulations rapeuses en arrière; yeux un peu rapprochés en dessus; tubercules antennifères séparés par une vallée au fond de laquelle il y à un sillon peu profond se continuant par une dépression en arrière; prothorax du mâle un peu plus étroit que les élytres à sa base, ses côtés un peu courbés, convergeant en avant, le rebord latéral bien marqué et brièvement épineux, les angles postérieurs un peu saillants, dirigés obliquement en arrière, le pronotum, comme le prosternum, couvert d’une ponctuation sexuelle assez forte, sauf sur les dessins ordinaires qui sont accompagnés d'un sillon médian basilaire et de deux petites dépressions antérieures peu ponctuées ; prothorax de la femelle à côtés plus convergents, mais également crénelés, le rebord latéral finement épineux, avec une épine plus forte à l'angle postérieur qui se projette obliquement en arrière, le pronotum rugueux sur les côtés avec le disque lisse et luisant, offrant une indication des dépressions du mâle, le prosternum densément ponctué; épisternums prothoraciques réduits, surtout chez la femelle, les côtés du prothorax étant très déclives dans les deux sexes; élytres épineuses à l'angle sutural, notablement renflées près de l'écusson, couvertes de très fines granulations très serrées qui font place à la base à de très forts tubercules rapeux, montrant quatre côtes très saillantes, luisantes et un peu rugueuses, ainsi qu'une cinquième contre la suture ; épisternums métathoraciques très rétrécis, surtout chez le mâle, avec le bord interne concave, finement ponctués et pubescents, de même que le métasternum, les côtés de ce dernier couveris de ponctuation sexuelle et un peu pubescents chez le mâle: abdomen très éparsément ponctué et pubescent ; pattes allongées et gréles ; fémurs épineux en dessous dans les deux sexes; tibias épincux en dedans et en dehors, plus ou moins scabres ;

pattes antérieures du mâle à tibias un peu allongés et plus scabres: tarses allongés,

le premier article plus long que les deux suivants réunis, le dernier plus court que les autres pris ensemble.

TROISIÈME CATÉGORIE. — Episternums métathoraciques extrêmement rétrécis et fortement courbés en arc au côté interne chez le mâle; tarses non élargis ; prothorax et côtés du mélasternum couverts de ponctuation sexuelle chez le mâle.

Page 1