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Macrotoma Wilwerthi Lameere (Tab. II, fig. 5, Q

Macrotoma Wilwerthi Lameere, Mém. Soc. Ent. Bele., .XI, 1908, pe IA45.

IHab. : Assaba et Camerun (Musée de Tring) ; Congo : Stanley-Falls et Umangi (Musée de Bruxelles); Mayumbe (collection de M. Seeldrayers).

Long de 55 à 60 millimètres, d’un brun noir ou rougeâtre avec les élytres d’un brun plus ou moins rougeâtre ou marron ; anternes un peu épaissies dans les deux sexes et guère plus chez le mâle que chez la femelle, dépassant à peine le milieu des élytres chez le mâle, ne l'atteignant pas chez la femelle; premier article un peu reniflé, un peu concave en dessus, couvert de gToS points serrés; troisième article à peine plus long que les quatrième et cinquième réunis, un peu élargi, déprimé, concave en dessus et couvert, comme les suivants, de gros points assez espacés, mais serrés sur les derniers; système porifère peu réticulé, couvert de stries longitudinales assez rapprochées n'occupant entièrement que les deux derniers articles chez la femelle, le dernier seulement chez le mâle : dernier article chez le mâle presque deux fois aussi long que le pénultième ; tête couverte de points plus ou moins rapprochés d'où naît un poil, granuleuse derrière les yeux ; ceux-ci non rapprochés en dessus, séparés par une forte dépression qui se continue par un étroit sillon situé au fond de la vallée profonde séparant les tubercules antennifères ; prothorax du mâle sans rebord latéral, sa base presque aussi large que les élytres, les côtés formant une courbe assez régulière, allant de l'angle antérieur, qui est complètement effacé, jusqu'à l'angle postérieur, celui-ci dépassant le niveau de la base en arrière et armé d’une épine dirigée obliquement, le pronotum couvert, comme le prosternum, d’une ponctuation sexuelle un peu obsolète et offrant des dessins lisses mais peu luisants, à savoir, une accolade basilaire étroite, un trait longitudinal médian enfoncé remplaçant la fossette postérieure, deux triangles discoïdaux un peu enfoncés à l'angle interne et deux petits espaces latéraux ; prothorax .de la femelle bien moins large que les élytres à sa base, le rebord latéral épineux, les épisternums prothoraciques très réduits, les côtés presque droits, convergeant fortement en avant, l'angle postérieur nn peu éloigné de la base, marqué par une épine plus forte suivie d'autres épines au bord postérieur, le pronotum orné d’une pubescence rousse serrée et entièrement rugueux, à rugosités un peu obsolètes, le disque très inégal, l’ensemble des dessins du mâle ressortant sous forme d’un dessin fleurdelisé concave qui est couvert d’une ponctuation moins grosse, le prosternum pubescent, rugueux, présentant à la base de la saillie un renflement abrupt existant aussi chez le mâle ; écusson du mâle, à l'exception d'une bordure lisse et noirâtre, couvert de la même ponctuation sexuelle que le prothorax ; écusson de la femelle offrant une ponctuation ordinaire et poilu; élytres anguleuses à l'angle sutural, à côtes peu visibles, leur sculpture rugueuse, sans granulations, sauf contre l'écusson où les rugosités deviennent un peu rapeuses ; épisternums métathoraciques du mâle couverts d’une ponctuation rapeuse et serrée, pubescents, rétrécis, avec le bord interne droit et le bord postérieur tronqué sur toute sa largeur, à cause d’un renflement prononcé des côtés du métasternum, ceux-ci glabres, ornés d’une ponctuation sexuelle obsolète et nettement délimités vis-à-vis du triangle médian qui est très enfoncé ;

épisternums métathoraciques de la femelle de largeur ordinaire, un peu rétrécis d'avant en arrière, pubescents et couverts d’une ponctuation rapeuse serrée, comme les côtés du métasternum, qui ne sont pas renflés ; abdomen assez densément couvert de points d'où naît un poil court; fémurs offrant des points épars un peu rapeux, et épineux en dessous: tibias montrant une ponctuation rapeuse assez serrée ; tibias antérieurs épineux en dessous au côté interne, surtout chez le mâle qui a les pattes antérieures un peu allongées et toutes les pattes plus robustes que celles de la femelle, tarses à premier article particulièrement court, le dernier presque aussi long que les autres réunis.

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