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Sous-genre PIXODARUS Fairmaire

Prxoparus Fairmaire, Ann. Soc. Ent. Fr., 1887, p. 325. — Gahan, Ann. Nat. Hist., ser. +7: «1, 10606; -Dittober

Antennes dépourvues d'épines, grêles, yeux très distants, transversaux, étroits.

Le sous-genre Pixodarus est primitif par rapport aux véritables Hoploderes, lesquels sont tous de Madagascar et offrent des antennes épineuses, au moins chez le mâle, et les yeux plus rapprochés.

]. — Hoploderes nyassæ Bates (Tab. IIT, fig. 8, GO.

Hoplideres nyassæ Bates, Ent. Month. Mag, NIV ere pere

Pixæodarus nyassæ Fairm., Ann. Soc. Ent. Fr., 1887, p. 325. — Distant, Ann. Nat. Hist., ser. 7, I, 1898, p. 378.

Pixodarus pretorius Distant, Ann, Nat. Hist., ser. 7,.I, 1898, p. 368.

Hab. : Afrique orientale allemande, Dar-es-Salaam, Usagara, Lac Nyassa (Musée de Berlin); Congo . Katanga, au bord du Tanganika (Musée de Tring); Delagoa- Bay et Prétoria (d’après Distant).

Je n'ai pas vu le type unique du Pixodarus pretorius Distant, mais il est évident, d’après la description, qu'il s’agit d'un individu légèrement aberrant de l'espèce de H.-W. Bates.

Long de 27 à 33 millimètres, d’un noir mat, parfois avec les élytres brunâtres ; antennes grêles dans les deux sexes, à ponctuation éparse, les derniers articles carérés au côté interne, le système porifère n'étant bien distinct qu'à partir de l'extrémité du sixième article et envahissant peu à peu le côté interne des suivants, le dernier entièrement mat; tubercules antennifères et processus jugulaires mousses; sous-menton concave, glabre, granuleux; tête offrant en dessus une sculpture formée de points superficiels énormes et confluents, granuleuse derrière les yeux; pronotum offrant la même sculpture que la tête, mais plus serrée sur le disque, surtout chez le mâle, dont la ponctuation sexuelle est fine et superficielle, non réticulée; un fascicule de poils roux de chaque côté au bord antérieur du prothorax contre la tête; épines du rebord latéral variables de grandeur et de position, parfois accompagnées d'épines plus petites, la dernière réunie ou non à sa base à la précédente; prosternum un peu rugueux sur la saillie intercoxale, entièrement couvert de ponctuation sexuelle chez le mâle; élytres finement rugueuses, vermiculées près de l’écusson où elles deviennent un peu luisantes, celles du mâle entièrement couvertes de la même ponctuation sexuelle que le prothorax; métasternum finement et éparsément pubescent, un peu luisant et ponctué au milieu, les côtés et les épisternums métathoraciques très finement et éparsément granuleux; abdomen un peu luisant, couvert d'une ponctuation éparse d’où naît un poil court; pattes éparsément ponctuées, le côté interne des tibias pubescent; pattes antérieures du mâle très peu scabres, l'extrémité interne de leurs tibias offrant une brosse de cils roux.

Répartition géographique des Hoploderes.

L'unique Æoploderes de l'Afrique semble être resté dans la région orientale; sa présence dans le Katanga est très intéressante, car elle nous montre, avec quelques autres espèces, que le Congo a pu être envahi par la trouée des grands lacs.

EX PÉRODENT

Ce sont des Insectes qui ne diffèrent des Callipogonini que par leurs yeux finement granulés, c’est-à-dire présentant des facettes beaucoup plus petites et plus nombreuses que chez tous les autres Prioninæ africains ; cette structure est en rapport avec des mœurs diurnes et avec une livrée en général bigarrée ou métallique, les Longicornes à yeux fortement granulés étant ordinairement sombres et de teinte uniforme, ce qui correspond à leurs habitudes le plus souvent nocturnes.

Les Pyrodinr: ont donc, comme les Callipogonini, les yeux fortement échancrés, le troisième article des antennes plus long que le quatrième, la languette grande et en général bilobée, les côtés du prothorax erénelés, les cavités cotyloïdes antérieures ouvertes en arrière; ils sont tous américains, à l’exeption d’un genre assez original propre à l'Afrique tropicale.

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