‹ L’Orchi-Epididymite typhoïdeChapitre 27 sur 37 · TT CA · texte numérisé non relu

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L’ensemencement de ce pus donne naissance à des eultures pures de ce même bacille, nettement caractérisé.

On fait des examens et des ensemencements avec le canal déférent ; ils restent absolument négatifs.

L'étude histologique des coupes de la région épididymaire malade permet de constater que les foyers suppuratifs occupent les espaces interbulaires de l’épididyme. Les voies séminifères sont partout tapissées régulièrement de leur épithelium, ne présentent aucune trace d’un travail irritatif, et n’affectent avec les nodules infectieux ou les grains purulents que dés rapports de contiguité.

Nodules et grains offrent la disposition habituelle des suppurations miliaires avec la nécrose et la désintégration centrale qui s’observent en pareil cas. Les vaisseaux de la région sont très gorgés de sang.

Les coupes du canal déférent ne présentent rien de particulier.

Enfin, on observe dans les coupes de la région épididymaire la présence de bacilles d'Eberth. Ces bacilles sont ordinairement disposés par groupes serrés, soit au centre de petits amas embryonnaires, soit à la limite de la zone suppurante. Quelques-uns sont isolés.

Les coupes ne présentent pas d'autres formes microbiennes. ET

OBSERVATION X Clément (Société de Médecine de Lyon, 1907)

Orchite de la convalescepnee. — Résolution

Le. malade est un homme de 30 ans qui n’a rien d’important à relever dans sès antécédents personnels ou héréditaires. :

Il entre à l'hôpital le 29 novembre 1906 ; le début de la maladie remontait au 22 octobre, c’est-à-dire à 5 semaines.

Nous passerons sur les détails de cette observation qui firent porter le diagnostic de fièvre typhoïde, diagnostic confirmé d’ailleurs par le sérodiagnostic.

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