‹ L’Orchi-Epididymite typhoïdeChapitre 3 sur 37 · LOIS · texte numérisé non relu

LOIS

Mais avant d'entrer dans l'étude de notre sujet, la tradition nous impose un devoir, qu'il nous est d'ailleurs bien doux de remplir; c'est celui d'offrir un témoignage public de notre reconnaissance à tous ceux à qui nous sommes redevable de notre instruction médicale et d'assurer tous nos maîtres, de la Faculté el de l'Hôpital, de notre vive gratitude.

Durant nos années d'internat, nous avons eu l'honneur d'être admis dans les services de Messieurs les Professeurs Ardin-Delteil, Cange, Rouvier, et de Messieurs les Docteurs Dumolard et Sabidini. Nous avons loujours suivi avec le plus vif intérêt leurs savantes lecons et nous les remercions de la bienveillante sympathie qu'ils ont bien voulu nous témoigner.

Monsieur le Professeur Ardin-Delteil nous a fait l'honneur d'accepter la présidence de notre thèse.

Nous sommes heureux de profiter de l'occasion qui nous est offerte aujourd'hui, de lui renouveler lassurance de notre bien vive reconnaissance, pour les soins éclairés qu'il nous a prodiqués au cours d'une dangereuse maladie. Ces mêmes sentiments de reconnaissance, nous les éprouvons vis-à-vis de ses collaborateurs, Messieurs les Docteurs Raynaud, Coudray et Duboucher, vis-à-vis aussi de nos camarades, et en particulier des Docteurs Bardy et Deshayes, qui nous témoignèrent à ce moment tant de dévouement el tant de sympathie.

Ce n’est pas sans une vive émotion que nous allons quitter cet hôpital de Mustapha, où nous avons passé des années si agréables; où nous avons été constamment entouré d'excellents camarades, d'amis sincères, dont il va nous être bien pénible de nous séparer. Qu'ils soient assurés de tout notre dévouement et de notre inaltérable amitié !

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