‹ Lord BaconChapitre 29 sur 53 · DU TRADUCTEUR. XLIII · texte numérisé non relu

DU TRADUCTEUR. XLIII

qui, trois siècles plus tard, eut l'impudence de prendre comme sien le bien de ses prédécesseurs. Le mérite d'avoir fait cette distinction essentielle appartient à M. Pouchet, dont l'excellente Histoire des sciences naturelles au moyen âge nous laisse déjà apercevoir les premières lueurs de l'orage qui éclatera bientôt sur la tête de François Bacon.

Ainsi, après avoir signalé les remarquables services que Roger Bacon rendit aux sciences d'observation, M. Pouchet prouve (p. 565-576) l'immense supériorité du premier sur son célèbre homonyme. Toutefois, François Bacon n'entrant que d'une manière accessoire dans le cadre de l'ouvrage de M. Pouchet, consacré à l'époque d'Albert le Grand, ce savant auteur n'eut pas lieu d'étudier les écrits de François Bacon aussi profondément que ceux de Roger Ba-

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