Medwin, t. I, p. 107 et suiv
198 LORD PYRON.
si rudemenli les béyues de son commentateur 6usby% ni de cette mystérieuse G... dont il dit :
J'ai été chez G.... afin d'expliquer notre malentendu; elle est yraiment ^f ès-bePei 4i; mpins % mo^ goût. Jp me rappelle qu'à mon retour des pays étraugers, c'était }a i^eule fepamQ que je pusse regarder ; toutes les autres étaient si fades, si insignifiantes, si blondes I Son teint un peu brun et ses traits réguliers me rappelaient ma c Jannat-al-Aden. »
Non, il ne s'agit p^i^ de cette lady G,.., qu'il place à la tête des bas-bleui^, qu'il est obligé de fréquenter p^rfoiç par politesse, ^t dont il doit subir les conversations fades comme l^ur fhé, les mis^ Berry, pQUf lesquelles il a un peu de la consjdératio|i d'Horac^ Walpole, de Mfs ^ilmpt, m Pygne égaré dans l'étang Jittérajrp, lady Blessingtpn, la(}y Morgan, jiont ilparlfi peu, pt qui parlef^ up jour bpapcpup de lui dans sei? amusaptsf et agaçants Souvenirs. Nonj^ il ^^ s'agit pa^ de cette G... 4opt ildit:
Regardez-là en £ace et vous oublierez tout le reste. Oh I quelle figura I Pér te, Diva poten$ Cypri, pour être aimé dq cettQ femme, je b^tirj^is et brûlprajs upe autre Troip * !
Ni enfln, de lady..., « ce papillon kachemyrien, aux ailes bleues, qui va suçant les fleurs des livres et des sciences ^ »
Il s'agit d'une femme à propos de l^q^ell^ il écrft