‹ Lord Walpole à la cour de FranceChapitre 107 sur 271 · CONCLUSION DU TRAITÉ DE HANOVRE · texte numérisé non relu

CONCLUSION DU TRAITÉ DE HANOVRE

terre, la France et la Prusse, auxquelles se joignirent l’année suivante la Hollande, le Danemarck et la Suède-

Ces deux traités amenaient un singulier bouleversement dans les affaires de l’Europe, puisque l’un des deux jetait l’Empereur dans les bras de l’Espagne, son ennemie invétérée, pour combattre l’Angleterre et la Hollande, ses anciennes amies, tandis que l’autre réunissait l’Angleterre à la France, son antique adversaire, pour déjouer les périlleuses entreprises de l’Empereur, son plus ancien allié*.

Ce fut à Paris que la dernière main fut mise aux conventions de Hanovre, et on fut surtout redevable de cette heureuse conclusion à l’habileté et à la prudence de l’ambassadeur britannique, qui sut également ménager les irrésolutions de M. le Duc, les temporisations de M. de Morville, et l’esprit souple, insinuant et circonspect de M. de Fréjus.

fournir respectivement 8,000 hommes d’infanterie et 4,000 chevaux; la Prusse, 3,000 hommes d’infanterie et 2,000 chevaux, ou leur valeur en vaisseaux ou en argent.

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