SON ENTENTE PARFAITE AVEC LUI
velles de M. de Fleury. J’étais décidé, dans le cas où il m’y encouragerait, à lui faire une visite et à le supplier instamment de retourner à Versailles, dans la conviction où je suis que sa retraite y amènerait une confusion extrême et pourrait avoir une influence désastreuse sur les questions extérieures. Il m’a fait répondre, avec force remerciements et politesses, qu’il espérait me voir dans deux ou trois jours, et dès le lendemain, de bonne heure, il m’a envoyé son secrétaire pour m’annoncer qu’il retournait à la cour. J’ai pensé qu’il valait mieux attendre pour l’aller voir jusqu’à samedi dernier, et j’ai eu soin de passer d’abord chez M. le Duc et chez M. de Worville. Je renonce à vous peindre la manière gracieuse dont j’ai été reçu par M. de Fréjus: m 11 était, me dit-il , plein de gratitude pour le témoignage d’affection que je lui avais donné, en allant le visiter le jour si critique de sa retraite. »
« J’espère que Sa Majesté ne sera pas mécontente de cette démarche, qu’exigeait ma reconnaissance pour les dispositions toujours si bienveillantes du prélat envers moi ; mon devoir était