WALPOLE DÉFEND AU PARLEMENT
yeux à ce prince sur les véritables intentions de l’Empereur; il en profiterait pour parler à Sa Majesté catholique, toujours dans le plus grand secret, de cette prétendue conspiration des deux couronnes contre lui, si misérablement inventée par les impériaux, afin de lui prouver qu’il n’est par d’artifices si abominables que les ministres d’Autriche ne soient disposés à mettre en œuvre, pour réussir dans leurs desseins*. »
En arrivant à Londres, Walpole trouva le cabinet fort préoccupé de la conduite ambiguë du roi de Prusse et le royaume menacé d’une invasion par les forces réunies de l’Espagne, de la Russie et de l’Empire. De plus, l’opposition s’était fortifiée de l’adhésion des Pulteney et de touts les mécontents, qui s’étaient coalisés sous l’habile direction de Bolingbroke.
Le 9 février, sir Robert Walpole déposa à la chambre des communes les traités de Vienne et de Hanovre, et les débats s’ouvrirent le 16.