‹ Lord Walpole à la cour de FranceChapitre 203 sur 271 · IL S’ENTEND AVEC FLEURY · texte numérisé non relu

IL S’ENTEND AVEC FLEURY

« Majesté très-chrétienne doit donc réfléchir et « voir s’il n’y a pas lieu de prendre des mesures « avec scs alliés, pour entamer ou non les hos- « tilités. La Hollande, de son côté, a montré « autant d’amour pour la paix que de déférence « pour l’opinion de la France; elle avait d’abord « demandé que le privilège de la compagnie « d’Ostende, pour le commerce des Indes, fût « suspendu pendant vingt-cinq ans, temps né- «cessaire, disait-elle, pour l’abolition de ce « trafic ; mais, par complaisance pour nous, elle « s’est contentée d’une suspension de sept ans. «Ainsi, comme les alliés n’ont jamais agi « qu’avec tous les égards convenables envers la « France et en plein accord avec elle, pour sau- « vegarder la paix autant . que possible , cette « puissance ne peut hésiter un instant à mon- « trer la même fermeté et la même considéra- « tion pour ses alliés. » Le cardinal ajouta que ^ c’était là pour lui un principe absolu , dont Sa Majesté très-chrétienne ne se départirait pas, puisque c’était sur ce principe seul que reposait la prospérité future de son gouvernement.

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