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DEUX DAMES DE LA COUR ET UN OFFICIER ALLEMAND

UN ORFÈVRE, UN MARCHAND, DEUX PRÉCEPTEURS ET DEUX ENFANTS, PAGES, SOLDATS, MOINES, COURTISANS, BANNIS, ÉCOLIERS, DOMESTIQUES, BOURGEOIS, etc.

La scène est à Florencei.

1. Républicains. Les Ruccellai et les Pazzi sont deux puissantes familles républicaines de Florence. Musset commet ici un anachronisme. Alamanno Salviati est mort à cette époque. Il avait épousé la sœur aînée de Lorenzo. Celle-ci, une fois veuve, joua le rôle que Musset prête ici à Catherine Ginori: 2. Altoviti. Oncle par alliance de Lorenzo. Ardent républicain qui favorisera sa fuite plus tard; 3. Scoronconcolo. Le rôle de ce personnage et son rutilant surnom sont authentiques; 4. Huit. Les conseils de Florence ont beaucoup varié pour le nombre de leurs membres et leurs attributions. Alexandre laisse à ceux-ci le pouvoir judiciaire; 5. Giomo, et le Hongrois sont, en réalité, deux personnages distincts, hommes de confiance du duc: 6. Marie. Très séduisante d'après ses portraits et très énergique. Mariée en 1512, veuve et pauvre en 1525, elle s'exile en 1526 par peur de l'invasion française. Elle mène avec ses enfants une vie errante, puis rentre à Florence où les Médicis lui laissent derrière leur palais une bicoque à partager avec Marie Salviati et le futur duc Côme: 7. Louise. Son rôle est conforme à la vérité historique. Un chroniqueur du temps vante «sa beauté, la perfection de ses manières et sa grandeur d'âme»; 8. Janvier 1537.

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