Ibid
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5. Peut-être une troisième tablette, portant les lettres N. L. (non liquet), permettait-elle de demander un supplément d'enquête. Sic, pseudo-Asconius, In actione secunda in Verrem, 1. T, 53 (Orelli, p. 164).
férences, l’une ou l’autre tablette ; peut-être la seconde servait-elle à permettre un contrôle *.
L'urne (cista) était placée à l'entrée du pons, sous la surveillance des diribilores (recenseurs des suffrages) et aussi, dans les comices électoraux, de représentants des candidats ; tous devant être choisis en dehors de la centurie, dont ils devaient contrôler les opérations *.
Les votes sont recensés par les diribitores dans un local spécial, le diribitorium, et le résultat est immédiatement communiqué au président. Celui-ci statue, sans recours possible, sur les difficultés qui se présentent. Il peut se refuser à accepter le vote de la centurie et soit passer outre, soit le faire recommencer.
Ordre d’appel des centuries. — Il ne nous est pas dit dans quelordre étaient appelées les centuries d’une même classe. Certains auteurs pensent que cela était indifférent et que chacune se présentait sitôt que les opérations préliminaires élaient terminées * ; il est plus vraisemblable qu'il y avait un ordre obligé, sans qu’il soit possible de dire lequel ; peut-être tirait-on au sort°; peut-être aussi suivait-on la liste traditionnelle des tribus, en commençant par celle que le sort avait désignée. Dans ce cas, une difficulté se produirait pour les centuries de chevaliers; mais il est possible qu’elles fussent aussi plus ou moins étroitement rattachées aux tribus”.
. Madvig, p. 273 ets. ; Willems, p. 167 et s.; Karlowa, p. 401. Lex Malacilana, chap. LV.
. Toutefois Le droit d'intercessio pouvait sans doute s'exercer ici. Vmfra.