CONCLUSION
blissement d’escales sur la ligne projetée à charge de réciprocité pour les lignes aériennes britanniques. Les accords de plus en plus nombreux entre les compagnies des différents pays établissent une coopération très favorable au développement du trafic aérien.
Malgré les critiques qu’elle peut susciter la convention de 1919 a pleinement atteint son but : elle a réalisé Punification du droit aérien et la standardisation des réglementations nationales. Son application même à travers les rapides transformations de la technique et le développement du trafic aérien a démontré suffisamment qu’elle a été bien rédigée et qu’elle a une portée universelle. Les Etats qui n’y ont pas encore adhéré ont reproduit dans leurs législations, la plupart de ces principes fondamentaux. Certes la convention de Paris comme toute œuvre humaine n’est pas parfaite, des modifications s'imposent. Les formules juridiques en cette matière vieillissent très vite, il faut les adapter constamment aux progrès techniques. Cette tâche incombe à la C. I. N. A. qui l’accomplit d’une façon remarquable. Lors de la réunion en Septembre 1937 de ia conférence inter-américaine de l’aéronautique dont nous avons parlé au chapitre VI, les Etats de l'Amérique du Sud ont reconnu la valeur de la convention de Paris. L’Argentine a qualifié la C. I N. A. « d’instrument le plus pratique et le plus parfait qui existe aujourd’hui dans le monde pour réglementer l’aéronautique ». On ne pouvait faire un plus vif éloge de cette organisation. Il faut espérer que bientôt tous les Etats du monde adhéreront- à la convention et qu’elle deviendra vraiment le Code Universel de l'Air.
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