DU MÊME AUTEUR
Le stabilisateur lombaire. (en collaboration avec P. Payen). Revue | Pratique des Maladies des conne génito-urinaires. — Mars 1913.
Un cas d'hémato- rachistraumatique. Co neétion à la État médico-chirurgicale de l'Armée d’Orient. — Janvier 1917.
Exostose ostéogénique tibiale latente (en collaboration avec L. Portes). Bulletins et Mémoires de la Société Anatomique. — Octobre 1919.
Fracture de Dupuytren avec fort déplacement du pied en dehors. — Impossibilité d’ une réduction primitive. — Intervention sanglante. — Réduction et ostéosynthèse (en collaboration avee MR. Proust). - Bulletins et Mémoires de la Société de Chirurgie de Paris.—Novembre | 19197
Volumineux cancer du rein gauche chez un adulte (en collaberation avec L. Portes). Bulletins et Mémoires de la Société Anatomique. — Novembre 1919. RE
Luxation congénitale double des coudes et des hanches. Manque de développement congénital de l'appareil rotulien (en collaboration avec L. Portes). Bulletins et Mémoires de la Société Anatomique. — Février 1920. > k
Ulcère simple perforé du colon ascendant. Rapport de M. R. Proust. Bulletins et Mémoires de la Société de Chirurgie. — Février-mars 1920.
Un cas de genou à tiroir (en collaboration avec M. R,. Proust). ï ournal d’orthopédie. — 1°7 mars 1920.
La tuberculose de la voûte crânienne (en collaboration avec M. Ch. Lenormant). Presse Médicale. — 21 juiet 1920.
Ostéite syphilitique de la voûte du crâne. Bulletins et pese es de la æ Société AGO — Novembre 1920,
Lithiase sous-maxillaire (en collaboration avec M. P. Moure). Bulletins el Mémoires de la Société Anatomique. — Novembre 1920.
Contribution à l’étude de la perforation de 1 ’ulcère simple colique. — Revue de Chirurgie. — Juillet 1920.
Plaie du cœur. — Suture. — Guérison (en collaboration avec M.S$,. Moure). — Presse Médieale. — Janvier 1921.
3 Chirurgien de THôétel-Dieu,
D: ne de Clinique “chirurgicale, Membre de l'Académie de. Médccin 2 Commandeur. de la Légion d'Honneur.
= A MES MAITRES DES HOPITAUX DE PARIS | M. le Docteur CTAISSE.
)M. le Docteur FAISANS.
M. le Professeur LEGUEU.
-M. le Docteur LE GENDRE.
5 ë RAR EXTERNAT, |
+ : |M. le Professeur LEGUEU.
Se M. le Professeur HARTMANN.
LS le Professeur DR
IN TERNAT.
a M. Professeur LR FROUST.
\ M. le Professeur agrégé LNORMANT.
} M. le Docteur MOURE.
1991-1922 M. le Professeur GO8SET.
* 1922-1923 M. le Professeur CUNÉO.
* 1923 M. le Professeur HARTMANN.
A MM. le Professeur agrégé WALTHER.
le Professeur agrégé ALGLAVE.
le Professeur agrégé LARDENNOIS, “le Professeur agrégé HEITZ-BOYER..
| le Professeur agrégé BASSET.
A MM. le Docteur BOULLOCHE.
= Je Docteur TRIBOULET (in Memoriam).
le Docteur FLORAND.
S . le Docteur LAPOINTE. * le Docteur BRÉCHOT. à le Docteur Prcor.
. ne traiterons ni des Free de l’épicondyle interne du fémur, ni des fractures des épines HPiSIes, ni des fractures de ul F A
la rotule. 5 >
ZA ‘Les premières, malgré leur siège, nous 1s paraissent hors du sujet.
: articulaire d du en
2 (1) On devrait ee sous- -tubérositaires, puisque l'extrémité supé- “rieur. du tibia porte deux tubérosités et non deux condyles, mais
el
Elles: n° ont, physiologiquement, aucun rapport avecla mécanique
ments croisés. Les cas bien observés et bien suivis sont encore trop rares pour porter un pronostic au sujet de ces lésions età + plus forte raison, pour leur préciser un traitement. | See . P Quant aux fractures de la que, leur traitement est aujourd'hui complètement vulgarisé. L’ostéosynthèse (suture ou & cerclage) est adoptée sans conteste par la quasi unanimité des chirurgiens. La question ‘paraît parfaitement résolue. Or, de qui s’est imposé ici n’a pas triomphé à à propos des autres lésions À osseuses du genou et, inversement, certains arguments invoqués | contre la réduction sanglante des fractures intra ou para-articulaires sont Hnbe en désuétude quand il s’est agi de lésions < rotuliennes. HA | ER A plusieurs reprises, nous mettrons en évidence cette contradiction bizarre. On ne peut exphquer * préférence. de l'ostéosynthèse qe les fractures de la rotule que par son exécution aisée et par la plus grande fréquence 4 son application. Mais, à l'extrémité inférieure du fémur, à à l'extrémité supé” rieure du tibia et du péroné, les indications et les contre- indications, nous le verrons, restent les mêmes qu’à la rotule. SE Cette délimitation de notre sujet nous fait aussitôt éliminer À les décollements épiphysaires du fémur et du tibia. Le siège de la solution de continuité au niveau du cartilage fertile, | le retentissement que peuvent avoir de semblables traumatismes et l'exposition des lésions sur l'accroissement ultérieur du mem bre offrent des considérations trop spéciales pour trouver à place à côté de l’étude des fractures vraies du genou. Ajou- | tons que les chirurgiens d'enfants reconnaissent au pronostic des fractures de cet âge, une bénignité habituelle telle que pe
question de RE y est à peine ponée.
ee ependant, : nous faisons rentrer ous cette définition, les frac-
osseux 0 il est t précocement réduit) ne changera guère le carac-
“. 2 tère évolutif de la LS et RS le débridement étant
FRS par une se osseuse, malbré le léger risque
Dur.
Lu, quil s'agisse de grefte ou d’ostéosynthèse ne
+ ’ostéotomie, de résection ou d’ostéoplastie, le problème est tout autre et nous n’avons pas à l’envisager ici.. ÉSRSRE Nous résumerons d’abord rapidement le débat qui, aujour- ae d'hui encore, met aux prises partisans et adversaires de l’os- :
ee en oe : rs