FRACTURES COMMINUTIVES | DE L' EXTRÉMITÉ SUPÉRIEURE DU TIBIA
“ node nie k AQU pour les différents pr est une impossibilité. Aucun type anatomique ne vient ici caractériser à lésion. La morphologie de la fraçture g guidera dans le -choix äu procédé. | Rs res BAS NT)
les deux seuls Cas ne celui d’ Algtave et le nôtre, :
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Ayant à faire à une fracture à multiples fragments occupant
toute la largeur de l’épiphyse, nous avons taillé un large et
haut volet cutané exposant toute la face antérieure du foyer de
fracture. Ce jour considérable nous à permis de nous rendre.
compte de la constitution des fragments, puis de les rassembler
dans la mesure du possible et enfin de les fixer facilement, Pour la fixation, nous avons employé trois plaques de Sher-
mann modelées avec la pince spéciale de façon à les bien appli-
quer sur l'os, les vis ont été choisies plus ou moins lonenes \ S
suivant l’épaisseur de tel ou tel fragment. Le peu coin externe du plateau tibial — d’ailleurs insuffisamment abaissé — fut vissé directement avec une vis de Lambotte.
A la fin dé l’opération, un bloc épiphysaire en continuité avec la diaphyse était reconstitué. ae
Les suites se firent sans incident sérieux; sur les bords, le lambeau se sphacèla très superficiellement et sur une très petite étendue. La cicatrisation se fit par seconde intention au bout de cina semaines. | à
Aucune gêne, aucune tendance à l'élimination des jplaques
après trois mois. Le résultat est donné plus loin (p. 127).