BOI DE FRANCE ET DE NAVARRE
Sire,
Votre Majesté a daigné permettre que mon premier ouvrage parût sous ses auspices : cette faveur, à laquelle je n osais prétendre, est la plus douce récompense de mes travaux. Sous le règne de Votre Majesté, il m’était facile de retracer les vertus du père des Bourbons; et si mon ouvrage a obtenu quelques applaudissements , je les dois sans doute au plaisir
qu'ont éprouvé les Français, en retrouvant l'image du présent dam les souvenirs du passe.
Puisse le zèle qui m anime suppléer à la faiblesse de mes talents, dans les efforts que je vais tenter pour me rendre moins indigne de la protection dont Votre Majesté daigne honorer mes essais.
Je suis avec le plus profond respect ,