‹ Louis AgassizChapitre 178 sur 387 · CHAPITRE XIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIII

aiment beaucoup ce genre d’instruction. Nous nous rappelons que vous parliez autrefois l’anglais d’une manière agréable, et si dès lors vous vous êtes un peu exercé, vous aurez probablement acquis plus de facilité à vous exprimer; d’ailleurs, un léger accent étranger n est pas un inconvénient. Vous pourriez donner vos conférences dans différentes villes; mais il serait surtout très désirable que vous puissiez le faire à l’Institut Lowell

qui les paie bien En six semaines, vous gagneriez assez

pour couvrir les frais d’un voyage de douze mois et de plus, vous passeriez agréablement votre temps à Boston,

où se trouvent plusieurs naturalistes distingués Mon

mari devant écrire demain à M. Lowell à propos d’autre chose, lui demandera s’il reste quelque place vide dans son programme de cours, car, dans ce cas, il est assuré

qu’on serait heureux de vous avoir M. Lowell est le

seul directeur de l’Institut et il peut choisir qui bon lui semble. Cet établissement a été richement doté pour des conférences par un négociant de Boston, mort il y a peu d’années, et nulle part vous ne trouveriez une aussi large rémunération

Lyell et M. Lowell s’entendirent promptement au sujet des premiers arrangements ; il fut convenu qu’Agassiz commencerait sa tournée aux États-Unis par un cours à l’Institut Lowell de Boston. Lui-même, quelque temps avant son départ, avait écrit à M. Lowell, les lignes suivantes :

* Louis Agassiz à Jolin-A. Loicell.

Paris, le 6 juillet 1846.

.... Le temps presse, l’été se passe, et je sens qu’il est de mon devoir de vous écrire à propos des cours projetés,

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