CLAUDIUS
Non, monseigneur, je n’ai rien vu.
VARRON
Ni moi non plus...
BRUTUB.
Allez donc saluer mon frère Gassius. Dites-lui d’engager ses troupes de bonne heure. Nous le suivrons.
VARRON et CLAUDIUS.
Gela sera fait, monseigneur.
Les plaines de Philippes. —- Vaste.terrain mollement ondulé,
planté de hauts cyprès.
OCTAVE et ANTOINE se tiennent à droite ; des soldats
sont groupés derrière eux.
OCTAVE
Antoine, nos espoirs enfin se réalisent. L’ennemi, d’après vous, ne devait pas descendre et se tiendrait sur les hauteurs, sur les collines. Il n’en est Tien. Voici venir leurs bataillons Ils nous provoquent à Philippes, ici même, et vont spontanément répondre à nos désirs.
ANTOINE
Bah! Je suis dans, leurs cœurs et sais pour quels motifs ils agissent ainsi. Ils seraient enchantés de voir d’autres pays. Ils descendent vers nous et sont braves par peur, pensant que leur audace nous mettra dans l’esprit qu’ils sont pleins de courage!... Mais ils n’en ont aucun.
. ) , (Entre un messager )